Le taux d’occupation des hôtels en chute de 10 points fin mars 2013 en rythme annuel.
En ce qui concerne les revenus par chambre disponible (RevPar), ces derniers ont augmenté de 4 % sur la période en question, ce qui représente la cinquième plus importante progression, à l’instar de Manama, de Dubaï et de Mascate.
En parallèle, la firme a indiqué que le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth en 2012 s’est situé à 59 %, un chiffre qui place la capitale libanaise au 15e rang parmi 45 villes couvertes par l’étude. Beyrouth avait ainsi un taux d’occupation des hôtels similaires à Doha l’année dernière. Par ailleurs, le taux d’occupation des hôtels de la capitale a perdu 7 points en 2011 par rapport à l’enquête précédente, contre une contraction de 11 points pour la région.
L’étude a en outre souligné que Beyrouth a fait partie de 27 villes à avoir enregistré un déclin du taux d’occupation de ses hôtels, et a connu la quatrième baisse la plus importante de la région, à l’instar de Petra en Jordanie ou encore d’Abou Dhabi. Il est important de souligner que le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth en 2012 a été à son sixième plus bas niveau au Liban depuis 1994, tout en étant néanmoins supérieur à celui enregistré en 2001 (55 %), 2005 (52 %), 2006 (48 %), 1996 (45 %) et 2007 (39 %). Notons que le taux d’occupation des hôtels l’année dernière a été le même que celui enregistré en 1999.
De plus, HVS a indiqué que les revenus par chambre disponible ont atteint 134 dollars en 2012 en moyenne, un chiffre en baisse en glissement annuel, en comparaison avec un taux moyen régional de 106 dollars.
Cette année, le taux d’occupation des hôtels semble poursuivre sa baisse. En effet, le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth s’est établi à 56 % fin mars 2013, contre un taux de 66 % un an plus tôt, a indiqué le cabinet de conseil Ernst & Young dans sa dernière étude citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank. Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth a chuté de 10 points en glissement annuel, constituant la deuxième diminution la plus importante parmi 16 marchés de la région et contre une augmentation régionale moyenne de 1,3 point.
Plus en détail, le taux d’occupation des hôtels de la capitale a été le troisième le plus mauvais sur la période couverte. Ce dernier a été de 49 % en janvier, 60 % en février et 58 % en mars 2013 contre 60 % en janvier 2012, 64 % en février et 74 % en mars de la même année.
La ville du Caire a de nouveau enregistré le taux d’occupation des hôtels le plus bas de la région avec un taux de 28 % tandis qu’Amman a enregistré une baisse de 22 points de son taux d’occupation sur la même période étudiée.
Par ailleurs, selon l’étude, le tarif moyen par chambre s’est établi à 161 dollars sur les trois premiers mois de l’année, ce qui fait des hôtels de la capitale libanaise les 11es plus chers de la région. Le prix moyen par chambre à Beyrouth a diminué de 23,3 % en glissement annuel et a enregistré la plus importante diminution parmi les pays de la région. Enfin, le prix moyen par chambre est arrivé en dessous de la moyenne régionale de 193,6 % soit une hausse de 1,7 % en comparaison avec la même période un an plus tôt.
Enfin, les revenus par chambre disponible se sont établis à 90 dollars au troisième trimestre en diminution par rapport aux 140 dollars enregistrés sur la même période un an auparavant.


C'EST TOUT !
19 h 30, le 16 mai 2013