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Agenda

L’atelier théâtral d’Acsauvel présente « La Belle et la bête »

Sourire rayonnant, Leila Solh Hamadé au milieu des élèves d’Acsauvel.

L’atelier théâtral de l’Association pour la sauvegarde de l’enfant au Liban (Acsauvel), sous la direction de Rabih Freiha, vient d’ajouter une nouvelle pièce à son répertoire. Cette fois, c’est le conte traditionnel « La Belle et la bête » qui a été adapté, mis en scène et joué par les élèves d’Acsauvel. Utilisant extensivement la lumière noire, la peinture phosphorescente et les projections, Rabih Freiha a réussi à produire un spectacle étonnant de poésie, donnant à la scène la profondeur dont elle avait besoin, compte tenu de la modestie des moyens financiers dont il disposait pour monter son décor. Les spectateurs ont notamment eu droit à un ballet d’étoiles de toute beauté. Le tout ponctué de deux chansons dansées et d’un intermède spécial, confié au grand acteur Georges Khabbaz, qui a prêté son concours à la production. Ce dernier a endossé, avec son humour habituel, le rôle (inventé) du génie du château. À la belle réticente et effarouchée, il explique le chemin à emprunter pour arriver au cœur de la bête et en faire ressortir l’humanité. Nous attendons tous un amour qui révèlera ce qu’il y a de meilleur en nous, et la parabole vaut aussi bien pour les trisomiques que pour les gens normaux. Comme chaque année depuis trois ans, le spectacle était parrainé par la Fondation al-Walid ben Talal, dont la vice-présidente, Leila Solh Hamadé, continue d’étonner autant par sa dignité féminine que par sa sensibilité politique. Présidé par Nabila Farès, le comité d’Acsauvel s’est fait une joie de recevoir ses invités spéciaux, Mmes Mona Hraoui, Nadia Aoun, Joyce Mokbel et Linda Charbel, ainsi que le président de la municipalité de Rabieh, Issam Chammas.
L’atelier théâtral de l’Association pour la sauvegarde de l’enfant au Liban (Acsauvel), sous la direction de Rabih Freiha, vient d’ajouter une nouvelle pièce à son répertoire. Cette fois, c’est le conte traditionnel « La Belle et la bête » qui a été adapté, mis en scène et joué par les élèves d’Acsauvel. Utilisant extensivement la lumière noire, la peinture phosphorescente et les projections, Rabih Freiha a réussi à produire un spectacle étonnant de poésie, donnant à la scène la profondeur dont elle avait besoin, compte tenu de la modestie des moyens financiers dont il disposait pour monter son décor. Les spectateurs ont notamment eu droit à un ballet d’étoiles de toute beauté. Le tout ponctué de deux chansons dansées et d’un intermède spécial, confié au grand acteur Georges Khabbaz, qui a...