Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Présidentielle Iranienne

Rafsandjani et Khatami avertis...

Le ministre iranien du Renseignement, Heydar Moslehi, a mis en garde hier les ex-présidents Akbar Hachemi Rafsandjani et Mohammad Khatami, sans les nommer, en raison de leur rôle présumé dans le mouvement de contestation ayant suivi les élections de 2009. Les deux anciens présidents n’ont pas encore annoncé officiellement leurs candidatures au scrutin du 14 juin pour succéder à Mahmoud Ahmadinejad, qui doit quitter le pouvoir après deux mandats. Les journaux et responsables réformateurs ont multiplié ces dernières semaines les appels aux deux ex-présidents pour qu’ils se présentent au scrutin. Leurs proches ont écarté pour l’instant cette idée. De nombreuses personnalités du camp conservateur ainsi que plusieurs réformateurs ont déjà annoncé leur candidature et doivent s’inscrire officiellement entre les 7 et 11 mai.
Par ailleurs, la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, rencontrera le négociateur iranien Saïd Jalili le 15 mai à Istanbul, en Turquie, pour tenter de faire avancer les négociations sur le programme controversé du nucléaire iranien, a-t-on appris hier de source européenne. Israël a appelé ces derniers mois la communauté internationale à adopter « une position plus ferme » vis-à vis de l’Iran.
D’autre part, la justice kényane a reconnu hier deux Iraniens coupables de possession d’explosifs, destinés à un attentat dans la ville côtière de Mombasa. La cour entendra la défense lundi et prononcera ce même jour les peines auxquelles elle condamne les deux accusés qui risquent jusqu’à 15 ans de prison. Les deux hommes, Ahmad Mohammad et Sayed Mansour, avaient été arrêtés en juin 2012 et inculpés de possession de 15 kg de RDX, un puissant explosif militaire, retrouvés sur leurs indications, selon l’accusation. L’an dernier, peu après l’inculpation des deux hommes, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait accusé l’Iran de préparer des attentats contre des intérêts de son pays au Kenya.

(Sources : agences)
Le ministre iranien du Renseignement, Heydar Moslehi, a mis en garde hier les ex-présidents Akbar Hachemi Rafsandjani et Mohammad Khatami, sans les nommer, en raison de leur rôle présumé dans le mouvement de contestation ayant suivi les élections de 2009. Les deux anciens présidents n’ont pas encore annoncé officiellement leurs candidatures au scrutin du 14 juin pour succéder à Mahmoud Ahmadinejad, qui doit quitter le pouvoir après deux mandats. Les journaux et responsables réformateurs ont multiplié ces dernières semaines les appels aux deux ex-présidents pour qu’ils se présentent au scrutin. Leurs proches ont écarté pour l’instant cette idée. De nombreuses personnalités du camp conservateur ainsi que plusieurs réformateurs ont déjà annoncé leur candidature et doivent s’inscrire officiellement entre les 7...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut