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Culture

Beyrouth, démocratie du jazz

Pour célébrer la Journée internationale du jazz, Beyrouth s’est mise en mode « notes bleues » hier soir avec un superbe concert fédérateur de six groupes rompus aux clivages et aux rivages des improvisations de blues, jazz et soul. La scène jouxtant le bassin du jardin Samir Kassir ; le public enthousiaste et très nombreux, en foule compacte partagée entre les pubs de la rue Urugway, les marchés de la place et des cafés environnants ; et la musique scandée, chantée applaudie, chaloupée, lancinante... Près de six heures d’improvisations avec Raëd el-Khazen Trio, Troika, The Real Deal Blues Band, Arthur Satyan Sextet, Walid Tawil Quartet et The Little Tomatoes, à l’initiative de Solidere et de l’Unesco.
Pendant ce temps, à la Democratic Republic of Music, le musicien et compositeur Tarek Yamani avait réuni de multiples talents libanais pour une jam cession du tonnerre. C’est ce Beyrouth-là, cette république et cette démocratie, où la musique règne et l’emporte sur tous les clivages, que l’on doit plébisciter. Amen.

M. G. H.
Pour célébrer la Journée internationale du jazz, Beyrouth s’est mise en mode « notes bleues » hier soir avec un superbe concert fédérateur de six groupes rompus aux clivages et aux rivages des improvisations de blues, jazz et soul. La scène jouxtant le bassin du jardin Samir Kassir ; le public enthousiaste et très nombreux, en foule compacte partagée entre les pubs de la rue Urugway, les marchés de la place et des cafés environnants ; et la musique scandée, chantée applaudie, chaloupée, lancinante... Près de six heures d’improvisations avec Raëd el-Khazen Trio, Troika, The Real Deal Blues Band, Arthur Satyan Sextet, Walid Tawil Quartet et The Little Tomatoes, à l’initiative de Solidere et de l’Unesco.Pendant ce temps, à la Democratic Republic of Music, le musicien et compositeur Tarek Yamani avait réuni de...
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