Après les violences, la tristesse plane sur Beddaoui
OLJ /
le 30 avril 2013 à 00h00
Un calme précaire régnait hier dans le quartier de Wadi Nahlé à Beddaoui, après qu’un face-à-face meurtrier eut dégénéré, dimanche soir, entre les habitants de la région, d’une part, et les soldats de l’armée et les FSI, de l’autre. L’affrontement, qui a fait trois morts dont un membre de la gendarmerie et des dizaines de blessés, s’est produit après que les forces de sécurité eurent tenté de démolir des constructions illégales. Hier, les véhicules de la municipalité de Beddaoui ont débloqué les axes routiers, coupés depuis dimanche soir par les manifestants, pendant que la commission de suivi se réunissait en présence des responsables sécuritaires de la ville de Tripoli. La commission a contacté le président de la République Michel Sleiman, le Premier ministre désigné Tammam Salam et le ministre démissionnaire de l’Intérieur Marwan Charbel, pour renforcer les mesures de sécurité dans la ville. Les participants à la réunion ont appelé les habitants à soutenir l’État dans l’application de la loi. Le juge Sakr Sakr, commissaire du gouvernement auprès du Tribunal militaire, a supervisé l’enquête entamée dimanche. D’autre part, les forces de la Sûreté générale ont fait part hier de la mort du membre de la gendarmerie Ali Sakr. À Tripoli, les deux citoyens tués ont été enterrés dans une atmosphère d’extrême tristesse et de colère, pendant qu’un embouteillage monstre paralysait la ville. En effet, les forces de l’ordre ont préféré se retirer, après avoir été menacées par les habitants.
Un calme précaire régnait hier dans le quartier de Wadi Nahlé à Beddaoui, après qu’un face-à-face meurtrier eut dégénéré, dimanche soir, entre les habitants de la région, d’une part, et les soldats de l’armée et les FSI, de l’autre. L’affrontement, qui a fait trois morts dont un membre de la gendarmerie et des dizaines de blessés, s’est produit après que les forces de sécurité eurent tenté de démolir des constructions illégales. Hier, les véhicules de la municipalité de Beddaoui ont débloqué les axes routiers, coupés depuis dimanche soir par les manifestants, pendant que la commission de suivi se réunissait en présence des responsables sécuritaires de la ville de Tripoli. La commission a contacté le président de la République Michel Sleiman, le Premier ministre désigné Tammam Salam et le...
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Eh bien maintenant il leur faut arrêter ceux qui ont tire sur la troupe et la police. et si cela se répète faire de Beddaoui ce qui a été fait de Nahr el Bared. C'est a eux de choisir. Soit ils respectent le pays qui leur a été hospitalier, soit au diable! Qu'ils aillent en Syrie ou n'importe ou ailleurs mais qu'ils nous foutent la paix.
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Eh bien maintenant il leur faut arrêter ceux qui ont tire sur la troupe et la police. et si cela se répète faire de Beddaoui ce qui a été fait de Nahr el Bared. C'est a eux de choisir. Soit ils respectent le pays qui leur a été hospitalier, soit au diable! Qu'ils aillent en Syrie ou n'importe ou ailleurs mais qu'ils nous foutent la paix.
Eh bien maintenant il leur faut arrêter ceux qui ont tire sur la troupe et la police. et si cela se répète faire de Beddaoui ce qui a été fait de Nahr el Bared. C'est a eux de choisir. Soit ils respectent le pays qui leur a été hospitalier, soit au diable! Qu'ils aillent en Syrie ou n'importe ou ailleurs mais qu'ils nous foutent la paix.
15 h 24, le 30 avril 2013