Car après le groupe des « 18 de Toronto » qui avaient voulu faire exploser le Parlement fédéral, une usine nucléaire ou encore la Bourse en 2006, après les informations indiquant que l’attaque menée le 14 avril par un commando de shebab à Mogadiscio (au moins 34 morts) avait été dirigée par un ancien étudiant de l’université torontoise de York, après la mort en janvier de deux jeunes jihadistes originaires du sud de Toronto lors de la prise d’otages sur un site gazier algérien, les 350 000 musulmans de l’agglomération craignent la stigmatisation. « Nous n’avons aucun goût pour le radicalisme ici », assure Hussein Hamdani, avocat torontois et membre d’un comité fédéral spécialisé dans l’antiterrorisme. Métropole d’environ six millions d’habitants, dont la moitié sont nés à l’étranger, Toronto accueille une « communauté musulmane qui grossit rapidement », indique-t-il. La meilleure illustration de cette vitalité est le musée Aga Khan qui doit ouvrir en 2014. La construction de ce caentre culturel islamique est évaluée à environ 300 millions de dollars. « Nous avons la diaspora de tous les pays ici, c’est ce qui rend unique cette ville », ajoute Abdul-Basit Khan. L’un des revers de cette croissance est que la métropole manque cruellement d’imams bien formés, fait-il valoir. Mais lorsque quelqu’un prêche des idées extrémistes et/ou violentes, il est rapidement exclu de la mosquée, assure l’homme d’affaires. « Les imams qui défendent l’islam radical n’ont aucune tribune permanente. La communauté (musulmane torontoise et canadienne) est plutôt modérée », abonde Wesley Wark, spécialiste du terrorisme qui a récemment quitté l’université de Toronto pour celle d’Ottawa. Certes, « il existe bien des gens qui radicalisent » des jeunes influençables. « Il ne faut pas le nier », confie M. Khan, avant de noter que « les extrémistes n’ont pas besoin d’arguments » pour agir. Le problème, estime l’imam Badat, c’est que « nous n’avons pas de baguette magique pour être dans la tête de ceux qui ont de mauvaises intentions ».
(Source : AFP)
Mais faut pas qu'ils s'en fassent les muslims du canada caniche, eux ils savent qui est qui, ils sont même capables d'envoyer des armes aux bons muslims contre les mauvais, et parait il que les alqaida/al nosra/salafiste/qataris/wahabites qui sont ( en principe ) mauvais se réfugient chez pire qu'eux, en Iran. Il n'y a pas qu'au Liban où on trouve des clowns de Saida, à Toronto aussi il y en a un paquet..
11 h 31, le 25 avril 2013