Les grands électeurs italiens ont entamé samedi matin vers 08H00 GMT le cinquième tour de scrutin de la présidentielle, un nouveau tour pour rien car les principaux partis ont décidé de voter blanc, après l'échec vendredi soir de Romano Prodi.
Le Peuple de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi a décidé de ne pas participer au scrutin, son allié de la Ligue du Nord participera mais votera blanc, de même que les centristes du chef du gouvernement sortant Mario Monti.
Le Parti démocrate (PD) de Pier Luigi Bersani a décidé vendredi soir, après l'échec de son candidat, M. Prodi, de voter blanc lui aussi lors de ce cinquième scrutin.
Le Mouvement cinq étoiles (M5S) qui a cristallisé le vote contestataire poursuivra le vote en faveur de son candidat, Stefano Rodotà, un expert de droit constitutionnel, qui aura également le soutien du petit parti de gauche SEL.
Les votes de ces deux partis ne devraient cependant pas permettre à M. Rodotà d'obtenir les 504 voix des 1.007 grands électeurs nécessaires pour être élu président.
L'échec de M. Prodi, dont la candidature pourtant prestigieuse a été coulée à la suite de la défection d'une centaine de membres de son propre parti, le PD, semble avoir incité les principaux partis à davantage de prudence avant de se prononcer sur un nouveau nom, entraînant des négociations en coulisse, parallèlement au déroulement du vote.
Le Peuple de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi a décidé de ne pas participer au scrutin, son allié de la Ligue du Nord participera mais votera blanc, de même que les centristes du chef du gouvernement sortant Mario Monti.
Le Parti démocrate (PD) de Pier Luigi Bersani a décidé vendredi soir, après l'échec de son candidat, M. Prodi, de voter blanc lui aussi lors de ce cinquième scrutin.
Le Mouvement cinq étoiles (M5S) qui a cristallisé le vote contestataire poursuivra le vote en faveur de son candidat, Stefano Rodotà, un expert de droit constitutionnel, qui aura...


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