Le fondateur de la société PIP, jugé en France pour la production de prothèses mammaires défectueuses, a nié hier tout risque pour la santé des dizaines de milliers de femmes qui y ont eu recours, tout en moquant la « fragilité » de ces personnes mal « dans leur peau ». Plus de 5 000 femmes, sur les quelque 300 000 à travers le monde à s’être fait poser ces prothèses remplies d’un gel de silicone non homologué, ont porté plainte dans ce dossier après la rupture des implants ou la survenue de réactions irritantes.
Le fondateur de la société PIP, jugé en France pour la production de prothèses mammaires défectueuses, a nié hier tout risque pour la santé des dizaines de milliers de femmes qui y ont eu recours, tout en moquant la « fragilité » de ces personnes mal « dans leur peau ». Plus de 5 000 femmes, sur les quelque 300 000 à travers le monde à s’être fait poser ces prothèses remplies d’un gel de silicone non homologué, ont porté plainte dans ce dossier après la rupture des implants ou la survenue de réactions irritantes.
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