Antoine Kombouaré n’est décidément pas gâté par ses employeurs. Viré du Paris Saint-Germain le 23 décembre 2011 alors qu’il était leader de Ligue 1, l’ancien défenseur parisien a été prié de rendre sa casquette d’entraîneur d’al-Hilal. Châtiment amplement mérité puisque son équipe n’était que 2e du championnat saoudien... « Quand on est entraîneur, on est jugé sur son travail et ses résultats... Peut-être que là, il y a une raison : j’étais deuxième... » concède le Kanak, beau joueur.
Antoine Kombouaré n’est décidément pas gâté par ses employeurs. Viré du Paris Saint-Germain le 23 décembre 2011 alors qu’il était leader de Ligue 1, l’ancien défenseur parisien a été prié de rendre sa casquette d’entraîneur d’al-Hilal. Châtiment amplement mérité puisque son équipe n’était que 2e du championnat saoudien... « Quand on est entraîneur, on est jugé sur son travail et ses résultats... Peut-être que là, il y a une raison : j’étais deuxième... » concède le Kanak, beau joueur.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.