Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Égypte

Tension après les violences confessionnelles meurtrières au Caire

La situation restait tendue hier en Égypte après une nuit de violences devant la cathédrale copte du Caire, qui ont fait deux morts et 89 blessés après des funérailles, alourdissant un climat politique et social déjà difficile. Le président islamiste Mohammad Morsi a condamné les violences, affirmant à Tawadros II, le patriarche des coptes orthodoxes d’Égypte, qu’il considérait « toute attaque contre l’Église comme une attaque personnelle ». Il a également ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête.
Le calme était revenu dans la matinée dans le quartier d’Abbassiya, mais la police était toujours massivement déployée autour de la cathédrale Saint-Marc dans laquelle des coptes étaient encore rassemblés. Dimanche, des milliers de coptes avaient participé aux obsèques de quatre chrétiens tués dans des violences confessionnelles vendredi soir au nord du Caire. Les funérailles ont pris une tournure politique lorsque les participants ont scandé des slogans contre le pouvoir islamiste, et ces scènes ont été retransmises en direct à la télévision. Plusieurs participants ont déclaré avoir été attaqués peu après la sortie du cortège funèbre de l’église. Des scènes de chaos ont suivi, et de nombreux chrétiens se sont réfugiés à l’intérieur de la cathédrale tandis que la police tirait du gaz lacrymogène sur l’édifice. Aux côtés des policiers, des groupes de civils, apparemment des habitants du quartier, échangeaient des projectiles avec les coptes par-delà les murs de la cathédrale. « Eux, là-bas, ce sont des chrétiens. Ici, vous êtes du côté musulman », a expliqué l’un des résidents.
Beaucoup de coptes se sont dit choqués par l’attaque contre la cathédrale Saint-Marc, siège du patriarcat copte orthodoxe et l’un des hauts lieux de la communauté.
(Source : AFP)
La situation restait tendue hier en Égypte après une nuit de violences devant la cathédrale copte du Caire, qui ont fait deux morts et 89 blessés après des funérailles, alourdissant un climat politique et social déjà difficile. Le président islamiste Mohammad Morsi a condamné les violences, affirmant à Tawadros II, le patriarche des coptes orthodoxes d’Égypte, qu’il considérait « toute attaque contre l’Église comme une attaque personnelle ». Il a également ordonné l’ouverture immédiate d’une enquête.Le calme était revenu dans la matinée dans le quartier d’Abbassiya, mais la police était toujours massivement déployée autour de la cathédrale Saint-Marc dans laquelle des coptes étaient encore rassemblés. Dimanche, des milliers de coptes avaient participé aux obsèques de quatre chrétiens tués...
commentaires (2)

Enquête Ikhwaniste. Résultat garanti d'avance... La faute est aux Coptes ! hein ?

SAKR LEBNAN

13 h 55, le 09 avril 2013

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Enquête Ikhwaniste. Résultat garanti d'avance... La faute est aux Coptes ! hein ?

    SAKR LEBNAN

    13 h 55, le 09 avril 2013

  • Il a ouvert une enquête...dis donc! çà, y a pas à dire, çà va rassurer les Coptes. La boîte de Pandore islamiste est grande ouverte...bravo, les occidentaux, bravo...

    GEDEON Christian

    11 h 42, le 09 avril 2013

Retour en haut