À ma Talolo que j’aime...
Ton amour « teh’borrné », tes petits gestes doux et délicats, ton calme « hayété », ta raison et tes desserts – crème au « chopoula », baba au rhum, gâteau du tonnerre... miam ! me manqueront à tout jamais. Tu as toujours été là pour chacun de tes enfants – petits et grands. Curieuse et intéressée, tu as toujours su rester à jour et présente dans chacune de nos vies. Rassembleuse, tu es l’épicentre de notre famille que tu as gardée unie. Tu as partagé ton savoir et ton expérience à travers les histoires de ton vécu qui, jusqu’à aujourd’hui, restent aussi éblouissantes que toi. Tu m’as appris à toujours rester « positif », à comprendre les autres et à ajuster mon tir, à écouter tout en se faisant entendre. Tu as promu le terme « ex aequo » parce que c’est le meilleur moyen d’être juste. Resteront dans ma mémoire nos longues conversations « grgrgrbrbrbr » où nous sautions d’un sujet à l’autre sans nous rendre compte du temps qui passait, nos fous rires, nos danses et ta petite voix me motivant pour les « études ».
Je t’aime, Talolo, tu auras toujours ta place dans mon cœur et mes pensées.
Anthony BOULOS
* * *
Ma Talolo,
Ce n’est pas facile de voir partir sa « seconde petite maman », il n’y aura plus trois grands plats de crème au chocolat à partager « ex aequo » avec mon frère.
Cependant, je ne peux qu’être positif parce que c’était toi. Tu as toujours refusé le négatif, ta confiance en des lendemains meilleurs était contagieuse. Avec ta douceur habituelle, les problèmes de la vie avaient toujours des solutions qu’il fallait trouver de bonne humeur. Tu étais pratique et stoïque, mais grâce à Dieu, j’ai surtout eu la chance d’avoir une grand-mère à l’écoute. Progressiste et moderne, on pouvait parler avec toi de tout, il n’y avait pas de sujets tabous, tu étais la mamie cool qui comprenait les jeunes.
Tu as généreusement donné un amour inconditionnel à tous les tiens. Et toute ta vie, tu as tenu avec acharnement qu’un peu de cet amour reste avec chacun pour cimenter une famille unie et épanouie. Malgré nos différences sur la religion organisée, j’ai toujours respecté cette force que tu tirais de la Bible et ta foi inébranlable en Jésus et Marie.
C’est sans doute pour cela que tu rejoins les anges à Pâques, le jour où Jesus revient parmi les hommes pour leur dire de ne pas être tristes et de garder espoir.
Je t’aime.
Ton Jimmy Jamoul
Jimmy BOULOS


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir