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Moyen Orient et Monde - Soudan

Sept premiers détenus politiques libérés

Khartoum a libéré hier sept détenus politiques, les premiers au lendemain d’une amnistie annoncée par le président soudanais Omar el-Béchir qui a solennellement invité ses rivaux au dialogue. Les six hommes et une femme sont tous membres de l’Alliance de l’opposition, qui rassemble une vingtaine de partis, a déclaré son chef Farouk Abou Issa. La plupart d’entre eux étaient en détention depuis près de trois mois. « C’est un pas en avant, mais nous en attendons d’autres », a commenté M. Abou Issa, ajoutant qu’il y avait encore des « centaines » de prisonniers dans le pays, y compris ceux du Kordofan-Sud et du Nil Bleu, deux régions frontalières où l’armée s’affronte depuis deux ans avec des rebelles.
En février, Human Rights Watch avait appelé le Soudan à inculper ou à libérer ces six opposants, arrêtés après une rencontre à Kampala au cours de laquelle une coalition de partis politiques soudanais et de personnalités de la société civile avait ratifié la charte de la Nouvelle aube avec des représentants rebelles venus des régions soudanaises du Darfour, du Kordofan-Sud et du Nil Bleu. Ce pacte fixe comme objectif un changement de régime du président Béchir, à la fois par les armes et par des moyens pacifiques.
Intervenant lundi à l’ouverture d’une session parlementaire, M. Béchir a annoncé la libération de tous les prisonniers politiques et a relancé une invitation au dialogue.

(Source : AFP)
Khartoum a libéré hier sept détenus politiques, les premiers au lendemain d’une amnistie annoncée par le président soudanais Omar el-Béchir qui a solennellement invité ses rivaux au dialogue. Les six hommes et une femme sont tous membres de l’Alliance de l’opposition, qui rassemble une vingtaine de partis, a déclaré son chef Farouk Abou Issa. La plupart d’entre eux étaient en détention depuis près de trois mois. « C’est un pas en avant, mais nous en attendons d’autres », a commenté M. Abou Issa, ajoutant qu’il y avait encore des « centaines » de prisonniers dans le pays, y compris ceux du Kordofan-Sud et du Nil Bleu, deux régions frontalières où l’armée s’affronte depuis deux ans avec des rebelles.En février, Human Rights Watch avait appelé le Soudan à inculper ou à libérer ces six...
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