Rechercher
Rechercher

Agenda - Hommage

Laurice de mon enfance

Cent ans, il faut le faire, Laurice Acar, et vous l’avez fait avec élégance, belle dame.
C’était il y a très longtemps, vous représentiez pour moi un idéal. Un parfum de féminité flottait autour de vous et j’aimais m’y glisser.
C’était la coiffeuse en dentelle rose, le miroir qui renvoyait votre image, toujours plus belle.
C’était la grande terrasse surplombant votre maison où mon père, tout en se rasant, laissait échapper des envolées lyriques : « Belle nuit, oh nuit d’amour », et qui laissait ma mère perplexe quant à l’issue de la journée.
La mélodie du bonheur se perpétue encore, et deux générations, bientôt trois attestent d’une longévité faite d’amour et de tendresse...
Vous nous manquez déjà, belle dame.

Sylvie EDDÉ SHLINK
Cent ans, il faut le faire, Laurice Acar, et vous l’avez fait avec élégance, belle dame.
C’était il y a très longtemps, vous représentiez pour moi un idéal. Un parfum de féminité flottait autour de vous et j’aimais m’y glisser.
C’était la coiffeuse en dentelle rose, le miroir qui renvoyait votre image, toujours plus belle.
C’était la grande terrasse surplombant votre maison où mon père, tout en se rasant, laissait échapper des envolées lyriques : « Belle nuit, oh nuit d’amour », et qui laissait ma mère perplexe quant à l’issue de la journée.
La mélodie du bonheur se perpétue encore, et deux générations, bientôt trois attestent d’une longévité faite d’amour et de tendresse...
Vous nous manquez déjà, belle dame.

Sylvie EDDÉ SHLINK