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Liban

Calme précaire, comme d’habitude, à Tripoli

Un calme précaire prévaut depuis samedi à Tripoli, grâce à un déploiement massif de l’armée libanaise à Jabal Mohsen et Bab el-Tebbaneh, sans pour autant garantir une pacification définitive dans la miniguerre que se livrent en permanence alaouites et sunnites de la capitale du Liban-Nord. Hier, plusieurs manifestants ont bloqué la route internationale qui relie Tripoli au Akkar, au niveau de Tebbaneh sous le pont des piétons, en réaction au décès de cheikh Mohammad Souheid, qui a succombé à ses blessures trois jours après avoir été atteint par des tirs imputés par les salafistes à l’armée libanaise. La troupe a quand même réussi à disperser les manifestants. Au total, les accrochages entre Tebbaneh-Baal Mohsen auront fait 9 tués et une vingtaine de blessés.

L’emprise de la Syrie...
Pour le député Khaled Daher, même si la vie reprend son cours normal à Tripoli et au Nord, la volonté du régime syrien « d’étendre sa crise aux pays avoisinants n’est un secret pour personne ».
Dénonçant dans ce cadre « les menaces du Hezbollah et ceux qui coopèrent avec le régime syrien à Tripoli, comme Rifaat Ali Eid ; ils sont au service du régime syrien et de sa volonté de mettre la main sur le pays ». « Nous ne céderons pas sur nos droits », a-t-il conclu, faisant remarquer toutefois que « la démission du cabinet est le signe d’un relâchement de l’emprise syrienne sur le Liban ».
Il reste que les appels au calme n’ont pas cessé. Le Front de travail islamique a appelé l’État à « mettre un terme définitif aux douloureux incidents à Tripoli et à œuvrer pour une réconciliation vraie et globale ». Le Front de travail islamique a refusé que « Tripoli soit une boîte aux lettres sanglante au service de projets régionaux et internationaux suspects ». De son côté, le président du Front de l’unité islamique et membre du Front de travail islamique cheikh Hachem Minkara a appelé à « sauver Tripoli de la violence chronique et à ancrer la culture de la paix dans la ville ».
Un calme précaire prévaut depuis samedi à Tripoli, grâce à un déploiement massif de l’armée libanaise à Jabal Mohsen et Bab el-Tebbaneh, sans pour autant garantir une pacification définitive dans la miniguerre que se livrent en permanence alaouites et sunnites de la capitale du Liban-Nord. Hier, plusieurs manifestants ont bloqué la route internationale qui relie Tripoli au Akkar, au niveau de Tebbaneh sous le pont des piétons, en réaction au décès de cheikh Mohammad Souheid, qui a succombé à ses blessures trois jours après avoir été atteint par des tirs imputés par les salafistes à l’armée libanaise. La troupe a quand même réussi à disperser les manifestants. Au total, les accrochages entre Tebbaneh-Baal Mohsen auront fait 9 tués et une vingtaine de blessés.L’emprise de la Syrie...Pour le député Khaled...
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''Calme précaire'', c'est depuis 1975 que j'entends cette expression...

Charles Fayad

17 h 56, le 27 mars 2013

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Commentaires (1)

  • ''Calme précaire'', c'est depuis 1975 que j'entends cette expression...

    Charles Fayad

    17 h 56, le 27 mars 2013

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