M. Harb, hier, en compagnie des personnalités chrétiennes indépendantes.
Donnant lecture d’un communiqué publié à l’issue d’une réunion à son bureau, M. Harb a fait part de « l’inquiétude des participants de voir les batailles politiques en cours autour de la loi électorale conduire au torpillage des élections législatives, fondement essentiel du système démocratique et de la protection des libertés publiques au Liban ».
Étaient présents à la réunion les députés Dory Chamoun, Michel Pharaon, Fouad
el-Saad et Henri Hélou, l’ancien député Salah Honein et le chef du Mouvement de l’indépendance, Michel Moawad.
« Ce qui aggrave la peur des participants, c’est le refus du député Michel Aoun, qui est soutenu par le Hezbollah, de tout projet de loi électorale consensuel facilitant le déroulement du scrutin », souligne le communiqué.
Le général Aoun « ne veut entendre parler que de la proposition du Rassemblement orthodoxe ou alors de celle qui consiste à faire du Liban une circonscription unique sur la base du mode proportionnel. Or ces deux propositions sont contraires. D’un côté, le général Aoun soutient que la première proposition assure l’élection de 64 députés chrétiens par des électeurs chrétiens ; de l’autre, on prend la direction opposée dans la mesure où la représentation chrétienne se retrouve entièrement fondue dans le nombre », poursuit le texte.
« Cela démontre que l’intention du 8 Mars n’est pas, comme il le prétend, d’assurer les droits des chrétiens, mais plutôt de saboter les élections et de jeter le pays dans le vide », estiment les chrétiens indépendants. Pour eux, cette politique « menace le système politique libanais d’effondrement, ce qui permettrait à l’Iran, à la Syrie, au Hezbollah et à leurs alliés au sein du 8 Mars de maintenir leur emprise sur le pouvoir au Liban et d’y abolir le système démocratique ».
Le texte conclut par un appel à « toutes les forces politiques à faire prévaloir l’intérêt national en se mettant d’accord très rapidement sur une nouvelle loi électorale assurant la meilleure représentation politique possible, notamment chrétienne, tout en préservant l’unité de la nation ».
Sur un autre plan, les personnes présentes ont stigmatisé « l’agression du régime syrien contre le territoire libanais » incarnée par les derniers bombardements de zones frontalières, et salué la position du chef de l’État, Michel Sleiman, à cet égard.
« Ils espèrent que le ministre des Affaires étrangères, à qui le président Sleiman a demandé d’adresser une note de protestation à la Syrie, ne se rebellera pas contre cette demande, comme il l’avait déjà fait précédemment », ajoute le communiqué.


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Les UNS sont EXTRA MALADES, beaucoup plus que les AUTRES, MAIS... la SCHIZO... frappe PARTOUT ! OH, Criquets Pèlerins, que n'aviez-vous emporté, en votre passage, tous ces GRANDS PÈLERINS BAMBINS...
10 h 42, le 20 mars 2013