La controverse sur l’attitude de l’Église argentine pendant les années de dictature (1976-1983) a ressurgi après l’élection comme pape de l’archevêque de Buenos Aires Jorge Bergoglio, entendu comme témoin par la justice en 2010 sur l’emprisonnement de deux jésuites. Les détracteurs de Jorge Bergoglio le soupçonnent d’être impliqué dans l’enlèvement de deux missionnaires jésuites, Orlando Yorio et Francisco Jalics, emprisonnés le 23 mars 1976 puis torturés dans un centre de détention réputé pour sa cruauté, l’École de mécanique de la marine (ESMA), avant d’être libérés cinq mois plus tard. Jorge Bergoglio a toujours nié toute implication dans ces enlèvements. Il dirigeait à l’époque l’ordre des jésuites en Argentine. Les deux missionnaires avaient pris fait et cause pour l’opposition à la dictature et M. Bergoglio les avait exclus au nom de la neutralité politique de la Compagnie de Jésus. Son objectif était de conserver l’unité des jésuites face à la tentation de la théologie de la libération. Horacio Verbitsky, auteur de l’ouvrage Double jeu, l’Argentine catholique et militaire, est un de ces principaux accusateurs, et dit avoir connaissance de « cinq nouveaux témoignages, qui confirment le rôle de Mgr Bergoglio à l’époque dans la répression du gouvernement militaire au sein de l’Église catholique qu’il préside aujourd’hui, dont la disparition de prêtres ». Enfin, et aussitôt après l’annonce de l’élection, les réseaux sociaux ont relayé des tweets comme « Le nouveau pape, ami de ceux qui ont violé les droits de l’homme », « Le pape Bergoglio s’est opposé au mariage gay, à l’euthanasie, à l’avortement et a participé à la dictature, qu’est-ce qu’ils célèbrent ? », ou « François cache un passé obscur lié à la dernière dictature militaire ».
La controverse sur l’attitude de l’Église argentine pendant les années de dictature (1976-1983) a ressurgi après l’élection comme pape de l’archevêque de Buenos Aires Jorge Bergoglio, entendu comme témoin par la justice en 2010 sur l’emprisonnement de deux jésuites.Les détracteurs de Jorge Bergoglio le soupçonnent d’être impliqué dans l’enlèvement de deux missionnaires jésuites, Orlando Yorio et Francisco Jalics, emprisonnés le 23 mars 1976 puis torturés dans un centre de détention réputé pour sa cruauté, l’École de mécanique de la marine (ESMA), avant d’être libérés cinq mois plus tard. Jorge Bergoglio a toujours nié toute implication dans ces enlèvements. Il dirigeait à l’époque l’ordre des jésuites en Argentine. Les deux missionnaires avaient pris fait et cause pour l’opposition à...
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Et, comme avait dit Jésus, celui qui n'a pas commis de faute dans sa vie, lui jette la première pierre !
SAKR LEBNAN
15 h 46, le 15 mars 2013
Il n'y a qu'en europe qui n'a plus de catholiques que "le nom " où ce genre de sujet est débattu
Et dans les médias qui sont quasiment tous anti-catholiques ou anti vatican plus précisemment
Que toutes ces sectes et autres francs maçons qui n'ont comme but que de critiquer et casser le pâpe..Qu'ils lui fichent la paix...
Allez voir en amérique latine, en orient et dans les pays Vraiment croyants...Personne n'en parle...C'est vrai que c'est du n'importe quoi ces gens qui critiquent, qui cherchent la petite bête, juste par idéologie sectaire. Qui est parfait bon sang?? Même ceux qui critiquent ont un jardin secret, un secret inavoué ou inavouable..Allons donc..Nous sommes des humains après tout....
jean-Pierre EL KHOURY
14 h 18, le 15 mars 2013
Ce sont des cris de revanche des GAYS et des adeptes de l'avortement et de l'euthanasie. Des machinations pour semer la zizanie dans le coeur de l'église.
SAKR LEBNAN
12 h 17, le 15 mars 2013
Il a à peine eu le temps d'arriver...et c'est reparti comme en 75...toujours les mêmes lunes....dites les gars,c'est pas pour vous emmerder...mais personne n'oblige personne à être catholique,hein?Alors,avec tout le respect dû aux partisans du mariage gay,de l'avortement généralisé et autres lubies,le pape est catholique...et les catholiques sont par nature opposés à un certain nombre de choses...jusqu'à preuve du contraire...alors,foutez nous la paix,occupez vous de vos fesses,et on s'occupera des nôtres!M....e alors!
GEDEON Christian
10 h 43, le 15 mars 2013
Qu'il se soit opposé "au mariage gay, à l’euthanasie, à l’avortement", c'est une évidence logique, comment un évêque aurait-il pu avoir une autre attitude? Quant à l'accusation de collusion avec la junte, elle est réfutée ici-même, dans un autre article par le représentant d'Amnisty International de l'époque, peu suspect de sympathie avec la dictature.
Yves Prevost
06 h 54, le 15 mars 2013
D'un côté la presse reconnaît la simplicité et l'humilité exceptionnelles et surprenantes du nouveau pape. Il est le "cardinal des pauvres et démunis" en Argentine et tout d'un coup le voilà "pape des déshérités de l'Eglise catholique et du monde entier". Malgré tout, cela est matière courte pour des scoops, de la spéculation, des faits divers. On a alors recours à des considérations "gauchistes" qui, bien que démodées, se prêtent à être ravivées puisqu'il s'agit d'un nouveau pape. Ce n'est pas tous les jours, vous savez, qu'on en a un. Alors on commence : Qu'était Mgr Jorge Bergoglio du temps de l'exécrable dictature d'Argentine ? Haha ! Il était Provincial des Jésuites. Haha ! En ce temps là, deux jésuites -et on a leurs noms s.v.p. : Orlando Yorio et Francisco Jalics - ont été emprisonnés et torturés. Et leur provincial Bergoglio n'a pas envahi la prison et ne les a pas libéré des mains des bruts militaires, comme il aurait dû faire. On dit qu'il était de connivence avec ces militaires, puisqu'il voulait freiner la "théologie de la libération". Demain qui sait si on ne "découvre" pas qu'il était également ami du dictateur du Chili, Augusto Pinochet ? Tout cela est un roman qui peut remplir des pages du journal, de la revue, du site etc. MM les gauchistes et "gauchisants" (démodés), eux, ne spéculeront jamais sur ce qu'ils auraient fait à la place du père Bergoglio à l'époque. Ne vous y attendez pas.
Et, comme avait dit Jésus, celui qui n'a pas commis de faute dans sa vie, lui jette la première pierre !
15 h 46, le 15 mars 2013