Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Violation Des Droits De L’Homme

L’UE sanctionne des magistrats et des responsables de médias iraniens

L’Union européenne a ajouté des juges, des responsables de médias et un service de police spécialisé dans la surveillance d’Internet dans sa liste de personnalités et d’entités sanctionnées pour de « graves violations aux droits de l’homme », selon le Journal officiel de l’UE publié hier. Au total, 87 personnalités iraniennes font désormais l’objet d’une interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE et d’un gel des avoirs, après l’ajout de neuf d’entre elles lundi par les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles.
Ils ont également ajouté une entité, le Bureau de cybercriminalité, qui est une unité de la police créée en janvier 2011 avec l’objectif de s’attaquer « aux groupes antirévolutionnaires et aux dissidents qui ont utilisé en 2009 les réseaux sociaux pour déclencher des actions de protestation », indique le JO. Cette unité a notamment arrêté le 30 octobre 2012 le blogueur Sattar Beheshti, retrouvé mort dans sa cellule quelques jours plus tard après avoir été sans doute torturé, précise-t-il.
L’UE sanctionne également le chef d’une commission « chargée de la censure en ligne », Abdolsamad Khoramabadi, ainsi que trois juges, deux procureurs et un directeur de prison. Sont également concernés les directeurs de l’information et du service international de Press TV, Hamid Emadi et Mohammad Sarafraz, parce que la chaîne en langue anglaise « a coopéré avec les services de sécurité et les procureurs en vue de diffuser les aveux forcés de détenus, y compris ceux du journaliste irano-canadien Maziar Bahari », indique le JO. M. Sarafraz est également patron de la société publique de diffusion IRIB.
(Source : AFP)
L’Union européenne a ajouté des juges, des responsables de médias et un service de police spécialisé dans la surveillance d’Internet dans sa liste de personnalités et d’entités sanctionnées pour de « graves violations aux droits de l’homme », selon le Journal officiel de l’UE publié hier. Au total, 87 personnalités iraniennes font désormais l’objet d’une interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE et d’un gel des avoirs, après l’ajout de neuf d’entre elles lundi par les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles.Ils ont également ajouté une entité, le Bureau de cybercriminalité, qui est une unité de la police créée en janvier 2011 avec l’objectif de s’attaquer « aux groupes antirévolutionnaires et aux dissidents qui ont utilisé en 2009 les réseaux...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut