Cheikh Assir a annoncé son intention de lancer « une série de mouvements de protestation » à travers « tout le Liban », à partir de vendredi prochain. « Nous ne supportons plus les atteintes à notre honneur, a dit Ahmad el-Assir. Nous avons une série de requêtes qui doivent être concrétisées non pas pour notre intérêt personnel, mais pour le bien de tout le pays. Nous voulons une promesse sincère que ces requêtes seront acceptées avant vendredi matin, sinon nous aurons recours à l’escalade. »
« Approuvez nos revendications ou attendez-vous à l’éruption d’un volcan (de manifestations) à partir de la semaine prochaine », a-t-il encore assuré. Le cheikh salafiste a enfin souligné : « Tant que la justice et que les forces sécuritaires sont sous l’emprise des Iraniens, personne ne pourra briser le projet d’hégémonie de Téhéran sur le Liban. » Il a promis de se protéger « jusqu’à la dernière goutte de sang dans (nos) veines ».
Par ailleurs, cheikh Assir a ignoré encore une fois la convocation du juge Sakr Sakr. Chargées par le commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire, le juge Sakr Sakr, de convoquer cheikh Ahmad el-Assir pour prendre sa déposition, les forces de sécurité intérieure sont revenues encore une fois bredouilles ne parvenant pas à notifier le religieux libanais salafiste.
Le juge Sakr avait demandé jeudi dernier au parquet militaire de la ville de Saïda d’ouvrir une enquête sur les armes en possession de cheikh Assir. Commentant cette information, le cheikh salafiste a appelé la justice libanaise à « juger d’abord (le président de la Chambre) Nabih Berry et le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, pour leurs crimes » avant de le juger à lui.
Vendredi dernier, des partisans armés de cheikh Assir s’étaient brièvement déployés autour de la mosquée Bilal ben Rabah, dont il est l’imam, dans la banlieue de Saïda. Cette mobilisation aurait été suscitée par la présence de « jeunes appartenant aux brigades de la Résistance, accompagnés de membres du parti d’Iran (allusion au Hezbollah) qui ont patrouillé aux alentours de la mosquée en brandissant des armes de manière provocatrice », selon cheikh Assir.


Ca commence à ne plus faire rire personne ce clown, on ne joue pas avec l'armée et l'état, s'il venait un jour à disparaître des écrans radars que ses sponsors ont mis là, on va encore accuser le hezb résistant, alors qu'il a vraiment d'autres chats à maquiller le nez de rouge..
15 h 45, le 27 février 2013