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Liban

« Le spectre de la guerre s’éloigne de la région », assure Abadi

« La situation en Iran, trente-quatre ans après la victoire de la révolution islamique, est excellente. » Ce constat a été fait hier par l’ambassadeur d’Iran, Ghadanfar Rokon Abadi, lors d’une conférence organisée par le Hezbollah à Khiam. « L’Iran est arrivé à un point où personne ne peut lancer une guerre contre lui, a-t-il affirmé. Le spectre de la guerre s’éloigne de ce pays et de la région pour plusieurs années. Ils rêvent d’une intervention militaire en Syrie sans calculer les conséquences qu’aurait une telle initiative, en raison de l’équilibre des forces imposé par l’Iran et la Résistance au Liban et en Palestine. »
Et d’ajouter : « Deux ans sont passés depuis le début de la crise syrienne, et bien que beaucoup avaient parié sur une chute du régime, la plupart des acteurs internationaux sont aujourd’hui convaincus que la solution est politique. L’Iran a présenté une initiative en six points, prenant en compte les revendications des loyalistes, de l’opposition et des indépendants. »
« La situation en Iran, trente-quatre ans après la victoire de la révolution islamique, est excellente. » Ce constat a été fait hier par l’ambassadeur d’Iran, Ghadanfar Rokon Abadi, lors d’une conférence organisée par le Hezbollah à Khiam. « L’Iran est arrivé à un point où personne ne peut lancer une guerre contre lui, a-t-il affirmé. Le spectre de la guerre s’éloigne de ce pays et de la région pour plusieurs années. Ils rêvent d’une intervention militaire en Syrie sans calculer les conséquences qu’aurait une telle initiative, en raison de l’équilibre des forces imposé par l’Iran et la Résistance au Liban et en Palestine. »Et d’ajouter : « Deux ans sont passés depuis le début de la crise syrienne, et bien que beaucoup avaient parié sur une chute du régime, la plupart des acteurs...
commentaires (5)

M; Abadi...je n'ai rien contre l'Iran...éternel...mais vous,s'il vous plaît,chez nous,taisez vous...arrêtez de pontifier...c'est pas le moment...en fait,je n'ai rein contre vous chez vous...mais chez nous,c'est chez NOUS,pas chez vous....vous comprenez çà ou pas?Nous respectons l'Iran,mais le Liban,c'est le Liban...alors ,s'il vous plaït...F.....là!

GEDEON Christian

06 h 58, le 18 février 2013

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Commentaires (5)

  • M; Abadi...je n'ai rien contre l'Iran...éternel...mais vous,s'il vous plaît,chez nous,taisez vous...arrêtez de pontifier...c'est pas le moment...en fait,je n'ai rein contre vous chez vous...mais chez nous,c'est chez NOUS,pas chez vous....vous comprenez çà ou pas?Nous respectons l'Iran,mais le Liban,c'est le Liban...alors ,s'il vous plaït...F.....là!

    GEDEON Christian

    06 h 58, le 18 février 2013

  • Il n' y a que la résistance armée qui paye contre ces prédateurs suceur de sang et de pétrol, l'Iran nvelle puiss régio sait de quoi elle parle et avec qui elle le fait, j'avais parié en 2008 qu'on oserait jamais attaqué ce pays , on est en 2013 et cette gaffe n'est toujours pas d'actualité, pas d'actualité par les faits de progrès perse et non par les faits sur le papier des état majors qui voient s'éloigner cette perspective par le fait que les progrès scientifiques iraniens se rapprochent d'eux. Bravo Abadi, nous avons besoin de vos conseils et de votre soutien plus qu'éclairé afin de faire mentir les défaitistes des monarchies bensaoudiques.

    Jaber Kamel

    06 h 41, le 18 février 2013

  • Merci monsieur Rokon Abadi, vous rassurez tous ceux qui ne veulent pas la guerre. Mais nous avons bien compris que ce qui éloigne la guerre c'est l'équilibre de forces et sa dissuasion réciproque. Merci d'être forts!! Sicères condoléance pour le bienfaiteur et constructeur non maçonnique Iranien qui a été lâchement assassiné "sur la route de Damas"!

    Ali Farhat

    06 h 06, le 18 février 2013

  • Ou y arrive en courant...

    SAKR LEBNAN

    05 h 00, le 18 février 2013

  • Le pauvret, le peuple Iranien est celui qui vous évincera du pouvoir. Pas besoin de guerre. L'Iran épuise ses forces dans des conflits régionaux et une course a l'armement mettant la pression sur son peuple qui finira un jour par lui assurer un ticket vers l'oubli sans retour.

    Pierre Hadjigeorgiou

    04 h 36, le 18 février 2013

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