Le procès de l’ex-ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman pour fraude et abus de confiance s’est ouvert hier à Jérusalem, dans une affaire qui pourrait décider de l’avenir politique de ce personnage tonitruant et controversé. La brève audience a été consacrée à la lecture des charges pesant contre M. Lieberman, qui plaide non coupable. La poursuite du procès a été fixée au 25 avril. L’ex-ministre est accusé d’avoir obtenu une promotion en décembre 2009 pour l’ex-ambassadeur d’Israël au Belarus, Zeev Ben Arieh, qui lui avait fourni des renseignements confidentiels sur une enquête de police menée contre lui au Belarus à la demande de la justice israélienne.
Le procès de l’ex-ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman pour fraude et abus de confiance s’est ouvert hier à Jérusalem, dans une affaire qui pourrait décider de l’avenir politique de ce personnage tonitruant et controversé. La brève audience a été consacrée à la lecture des charges pesant contre M. Lieberman, qui plaide non coupable. La poursuite du procès a été fixée au 25 avril. L’ex-ministre est accusé d’avoir obtenu une promotion en décembre 2009 pour l’ex-ambassadeur d’Israël au Belarus, Zeev Ben Arieh, qui lui avait fourni des renseignements confidentiels sur une enquête de police menée contre lui au Belarus à la demande de la justice israélienne.
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Ce xénophobe est un peu le métronum de la politique raciste du régime israélien, s'il revient ça voudra dire que le pays usurpateur fait fi de la communauté internationale, et s'il est condamné, c'est que ce pays revient à de meilleurs sentiments. Mais en aucun cas il ne faut penser que c'est par pression de ses valets qu'il décidera, mais bien par pression militaire des résistances.
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Ce xénophobe est un peu le métronum de la politique raciste du régime israélien, s'il revient ça voudra dire que le pays usurpateur fait fi de la communauté internationale, et s'il est condamné, c'est que ce pays revient à de meilleurs sentiments. Mais en aucun cas il ne faut penser que c'est par pression de ses valets qu'il décidera, mais bien par pression militaire des résistances.
Ce xénophobe est un peu le métronum de la politique raciste du régime israélien, s'il revient ça voudra dire que le pays usurpateur fait fi de la communauté internationale, et s'il est condamné, c'est que ce pays revient à de meilleurs sentiments. Mais en aucun cas il ne faut penser que c'est par pression de ses valets qu'il décidera, mais bien par pression militaire des résistances.
10 h 09, le 18 février 2013