Après avoir observé une minute de silence à la mémoire de l’ancien chef de gouvernement, Rafic Hariri, et des 22 victimes de l’attentat du 14 février 2005, le bloc a souligné dans son communiqué que les « assassins de Hariri n’ont pas réussi à anéantir son projet et sa présence qui s’élargit de jour en jour, à travers sa ligne politique, économique, pédagogique et de développement à laquelle nous restons attachés ».
Il s’est ensuite arrêté sur « la campagne féroce menée par le CPL contre le courant du Futur, sous des prétextes fallacieux et montés de toutes pièces, dont le dernier en date est la publication d’un ouvrage, L’acquittement impossible, sur de prétendus fonds dépensés sans contrôle ». « Il importe au bloc de préciser qu’il sera impossible au général Aoun, qui s’est érigé en justicier, de prouver son innocence, lui et non pas le bloc du Futur, à cause de toutes les morts et les destructions dont il est responsable, depuis le jour où il avait ordonné le bombardement des quartiers résidentiels et des localités libanaises. Le massacre de l’Unesco n’est qu’un crime minime parmi ceux qu’il a commis à l’encontre des Libanais, chrétiens et musulmans », a indiqué le bloc, qui interroge ensuite le chef « intègre » du CPL sur le point de savoir « pour quelles raisons il refuse d’approuver le projet de loi soumis par le gouvernement Siniora ou la proposition de mettre en place une commission d’enquête parlementaire, pour un audit de toutes les dépenses étatiques depuis 1989 ». « Au lieu de choisir l’une des deux options, il a recours à la diffamation, aux mensonges et à la provocation », s’est indigné le bloc du Futur, dont le communiqué a été lu par le député Mohammad Hajjar.
« La campagne menée par le général Aoun et son groupe politique vise à couvrir la corruption, sans précédent, au sein de l’administration publique, notamment dans les départements pris en charge par les ministres du CPL, et en particulier les ministères de l’Énergie et de l’Eau et des Télécommunications », a ajouté M. Hajjar.
Et de poursuivre : « Cette campagne tente de faire la promotion électorale de Aoun, à travers un populisme flagrant et minable, auquel les Libanais ne peuvent pas adhérer. Elle n’aura aucun effet parce que l’histoire ne pardonne pas à un criminel qui a tué son propre peuple pour satisfaire son orgueil et sa soif, sans limite, du pouvoir. »
Commentant l’affaire de Ersal, le bloc du Futur s’est élevé contre toute atteinte à l’armée, « quel que soit son auteur », appelant à sanctionner toute personne ou partie qui s’attaque aux forces régulières, mais s’exprimant contre « une punition collective » des habitants de cette localité de la Békaa.
Il a souligné « la modération » des habitants de Ersal « qui se conforment aux lois », indiquant que ces derniers « s’étaient empressés de secourir les militaires blessés lorsqu’ils s’étaient rendu compte de leur méprise » et réclament « une enquête transparente » au sujet de l’incident qui s’était produit dimanche dernier.


Les accusés d'hier, aujourd'hui JUGES... et les JUGES d'aujourd'hui, déjà et demain, accusés... L'Hystérie endémique a frappé les deux parallèles marsiens... mais, au fond, malgré les cris et les claironnements hystériques, le PARTENARIAT est toujous à L'HONNEUR... La SEULE CHOSE où l'on s'entend ENCORE... LA BAGARRE EST SUR LE MATELAS !
05 h 05, le 13 février 2013