Bartoli, qui n’a jamais brillé à l’Open d’Australie, était très crispée en début de match. Incapable de lâcher ses coups, la Française ne parvenait pas à prendre le jeu à son compte face à la qualifiée serbe. Breakée à trois reprises, elle faisait néanmoins la différence dans le 12e jeu de la première manche, réalisant un jeu de retour où elle réussissait autant de coups gagnants (3) que durant les 11 précédents (7-5) ! Libérée par le gain de ce premier set, la Bleue faisait ensuite cavalier seul (6-0). Peter Parks/AFP
Marion Bartoli, qui a sorti la Serbe Vesna Dolonc 7-5, 6-0 hier au 2e tour de l’Open d’Australie, a d’abord dû vaincre ses démons et survivre à l’un des plus douloureux souvenirs de sa carrière. Il y a deux ans déjà à Melbourne et au même stade de la compétition, la n° 1 française avait été battue par la même joueuse, qui s’appelait alors encore Vesna Manasieva, lors d’un match qui avait laissé des traces. « J’étais en béquilles après. Je m’étais fait une déchirure de cinq centimètres au mollet et j’avais dû rester cinq jours de plus en Australie car je ne pouvais pas prendre l’avion tellement ça avait gonflé. Et à la maison, je ne pouvais pas descendre l’escalier pendant trois semaines. Alors, je vous assure que j’ai passé des moments vraiment difficiles », a-t-elle raconté. Tellement difficile que la n° 11 mondiale n’a « pensé qu’à ça plutôt que de regarder la balle au premier set ». « Le gagner m’a enlevé un gros poids, derrière ça allait mieux », a ajouté Bartoli. Au troisième tour, elle rencontrera la Russe Ekaterina Makarova qui a battu une autre Française, Stéphanie Foretz-Gacon. « L’année dernière, elle a atteint les quarts de finale ici en battant Serena (Williams). Elle a l’air de bien aimer l’Australie. Ça va être difficile. Mais j’ai un jeu qui la dérange car je l’ai battue deux fois sèchement. » « Je ressens moins de pression ici qu’à Roland-Garros ou à Wimbledon, mais j’ai envie de faire mieux que quart de finale », a ajouté l’Auvergnate qui avait atteint ce cap en 2009, la seule année où elle a jusque-là brillé à Melbourne.
Marion Bartoli, qui a sorti la Serbe Vesna Dolonc 7-5, 6-0 hier au 2e tour de l’Open d’Australie, a d’abord dû vaincre ses démons et survivre à l’un des plus douloureux souvenirs de sa carrière. Il y a deux ans déjà à Melbourne et au même stade de la compétition, la n° 1 française avait été battue par la même joueuse, qui s’appelait alors encore Vesna Manasieva, lors d’un match qui avait laissé des traces. « J’étais en béquilles après. Je m’étais fait une déchirure de cinq centimètres au mollet et j’avais dû rester cinq jours de plus en Australie car je ne pouvais pas prendre l’avion tellement ça avait gonflé. Et à la maison, je ne pouvais pas descendre l’escalier pendant trois semaines. Alors, je vous assure que j’ai passé des moments vraiment difficiles », a-t-elle...
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