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Payet brille cette saison avec le LOSC

Après une première saison en demi-teinte, Dimitri Payet est passé cette année à la vitesse supérieure. Meilleur passeur et buteur de l’équipe, le Réunionnais est clairement à la mi-saison le joueur le plus décisif du Losc. Jean-Christophe Verhaegen/AFP

Avec sept passes décisives et sept buts au compteur, Dimitri Payet porte en ce moment l’équipe de Lille. On n’ira pas jusqu’à le comparer avec Eden Hazard mais les statistiques de Dimitri Payet à mi-saison font du Réunionnais le meilleur joueur lillois.
Capable de décanter une situation à lui seul, d’inscrire des buts magnifiques, de servir des caviars à ses équipiers, il est l’homme indispensable du moment.
« Il est bien sur le plan physique », souligne l’entraîneur Rudi Garcia. « Il a beaucoup travaillé à ce niveau-là. Il a du talent et se montre décisif en ce moment. On l’avait recruté pour cela et on ne s’est pas trompé. Il est maintenant constant et régulier et donc utile pour l’équipe, d’autant plus qu’on rencontre des difficultés à trouver la bonne carburation offensive. Or, avec un Dimitri de cette trempe, il est plus facile de marquer et construire. »
À Nancy samedi, le Réunionnais (25 ans) a encore été décisif. Passeur « involontaire » sur le premier but de Nolan Roux (son tir a heurté le poteau), il a ensuite placé une sublime frappe dont il a le secret. « Il nous a permis de remporter quelques matches et c’est l’essentiel », souligne le défenseur Lucas Digne. « Après, le terrain et la vie à côté sont deux choses différentes et il sait faire la part des choses. »
Ses équipiers et son entraîneur louent ses qualités humaines, son côté attachant, chambreur, déconneur même. « Dimitri est un garçon joyeux, souvent en train de rire et sourire. Ce n’est pas le dernier à mettre l’ambiance dans le vestiaire », affirme Rudi Garcia. « C’est un super mec, très généreux, avec beaucoup de qualités », poursuit le défenseur lillois. Ce n’est pourtant pas l’image qu’il dégage à l’extérieur. Déjà peu présent dans les médias la saison dernière, il s’est complètement éteint en fin d’exercice et refuse aujourd’hui de s’exprimer devant la presse. Samedi, après le match à Nancy, il a décliné l’invitation, précisant qu’il ne souhaitait pas s’exprimer avant le match à Saint-Étienne, son ancien club.
« En ce moment, ça se passe bien pour lui, c’est sans doute un des paramètres qui fait qu’il n’a pas envie de voir (ça) devant la presse, justifie son entraîneur. Et puis, son manque de constance l’an dernier ne lui a pas apporté que des critiques positives, il y a peut-être un retour à ce niveau-là. C’est quelqu’un qui a du caractère. »
Dimitri Payet a donc décidé de ne s’exprimer que sur le terrain. Et ça lui réussit plutôt pas mal. Alors que Hazard a laissé le côté gauche orphelin (Kalou, actuellement avec la sélection ivoirienne avant la CAN, enchaîne les contre-performances depuis le début de saison), le côté droit se porte bien. Au moment où le Losc a du mal à trouver un second souffle, la réussite du Réunionnais tombe à pic. « C’est quelqu’un qui marche à l’affectif et qui a besoin de sentir qu’on est derrière lui et que l’on compte sur lui, ce qui n’est pas difficile, poursuit Garcia. Il prend plaisir sur le terrain et ça se voit. »
Avec sept passes décisives et sept buts au compteur, Dimitri Payet porte en ce moment l’équipe de Lille. On n’ira pas jusqu’à le comparer avec Eden Hazard mais les statistiques de Dimitri Payet à mi-saison font du Réunionnais le meilleur joueur lillois.Capable de décanter une situation à lui seul, d’inscrire des buts magnifiques, de servir des caviars à ses équipiers, il est l’homme indispensable du moment.« Il est bien sur le plan physique », souligne l’entraîneur Rudi Garcia. « Il a beaucoup travaillé à ce niveau-là. Il a du talent et se montre décisif en ce moment. On l’avait recruté pour cela et on ne s’est pas trompé. Il est maintenant constant et régulier et donc utile pour l’équipe, d’autant plus qu’on rencontre des difficultés à trouver la bonne carburation offensive. Or, avec un...
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