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Moyen Orient et Monde - Centrafrique

Bozizé refuse de quitter le pouvoir

Le président centrafricain François Bozizé a clairement affirmé hier qu’il ne négociera pas son départ, réclamé par la rébellion dont une délégation se trouve à Libreville pour des pourparlers avec le pouvoir et l’opposition, sous l’égide des pays d’Afrique centrale. « Je n’ai pas à négocier (mon départ), est-ce que la rébellion représente le peuple centrafricain ? Je n’ai pas à négocier une fonction de chef d’État », a-t-il déclaré en réponse à une question lui demandant s’il était prêt à satisfaire les exigences de la rébellion. « Ce sont des mercenaires terroristes (...), des hors-la-loi », a-t-il poursuivi.
Ces déclarations tranchantes, qui augurent mal d’une issue positive à la profonde crise qui secoue la Centrafrique, interviennent au moment où s’est ouverte à Libreville une réunion du Conseil des ministres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) préparatoire aux pourparlers entre le pouvoir de Bangui, très fragilisé, et une rébellion qui tient la majeure partie du pays. Dans un bref communiqué, la CEEAC évoque « la complexité de la tâche » qui lui est assignée, sans préciser le calendrier des négociations à venir pour tenter de sortir la Centrafrique, État membre de la sous-région, d’un profond conflit politico-militaire.
François Bozizé, sur la sellette depuis la déroute de l’armée régulière face aux rebelles du Séléka, devrait se rendre à Libreville dans le courant de la semaine, si les délégations arrivent à s’accorder sur une sortie de crise.
(Source : AFP)
Le président centrafricain François Bozizé a clairement affirmé hier qu’il ne négociera pas son départ, réclamé par la rébellion dont une délégation se trouve à Libreville pour des pourparlers avec le pouvoir et l’opposition, sous l’égide des pays d’Afrique centrale. « Je n’ai pas à négocier (mon départ), est-ce que la rébellion représente le peuple centrafricain ? Je n’ai pas à négocier une fonction de chef d’État », a-t-il déclaré en réponse à une question lui demandant s’il était prêt à satisfaire les exigences de la rébellion. « Ce sont des mercenaires terroristes (...), des hors-la-loi », a-t-il poursuivi.Ces déclarations tranchantes, qui augurent mal d’une issue positive à la profonde crise qui secoue la Centrafrique, interviennent au moment où s’est ouverte à Libreville...
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