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Pour Pékin, les USA restent menacés par un "gouffre budgétaire"

L'accord obtenu in extremis entre la Maison blanche et le Congrès pour éviter le "mur budgétaire" américain ne règle pas le problème du déficit de la première économie mondiale qui reste confrontée à un "gouffre", estime Chine nouvelle, mercredi.

Dans un article en anglais publié que son site internet, l'agence officielle explique que les Etats-Unis "ne peuvent vivre éternellement sur une prospérité à crédit" et juge que ses dirigeants apparaissent peu enclins à réduire la dette globale de 16.000 milliards de dollars.

 

"Dans une démocratie comme les Etats-Unis, les hausses d'impôts et les réductions de dépenses, thérapie adéquate pour traiter l'affection chronique de la dette, apparaît depuis longtemps impopulaire auprès des électeurs", écrit Chine nouvelle.

"Du coup, les dirigeants politiques préfèrent se contenter de reporter le problème encore et encore. Mais, pour autant qu'on sache, le problème ne va jamais disparaître", poursuit l'agence.

"A un moment ou à un autre, il va resurgir et provoquer une lourde chute, qui dans le cas des Etats-Unis, pourrait se terminer au fond d'un gouffre dont il sera impossible de sortir", conclut Chine nouvelle.

 

La santé économique des Etats-Unis constitue un sujet de préoccupation pour la Chine qui dispose de la plus grande réserve mondiale de devises, évaluée à 3.300 milliards de dollars. Environ 70% de ces actifs sont détenus en dollars, y compris des emprunts du Trésor américain, estiment les analystes.

De plus, le marché américain demeure un débouché majeur pour les exportations chinoises.

L'accord obtenu in extremis entre la Maison blanche et le Congrès pour éviter le "mur budgétaire" américain ne règle pas le problème du déficit de la première économie mondiale qui reste confrontée à un "gouffre", estime Chine nouvelle, mercredi.
Dans un article en anglais publié que son site internet, l'agence officielle explique que les Etats-Unis "ne peuvent vivre éternellement sur une prospérité à crédit" et juge que ses dirigeants apparaissent peu enclins à réduire la dette globale de 16.000 milliards de dollars.
 
"Dans une démocratie comme les Etats-Unis, les hausses d'impôts et les réductions de dépenses, thérapie adéquate pour traiter l'affection chronique de la dette, apparaît depuis longtemps impopulaire auprès des électeurs", écrit Chine nouvelle.
"Du coup, les dirigeants politiques préfèrent...