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Liban

Le contingent turc se barricade dans son campement

Le contingent turc de la Finul, dont le siège se trouve au sud-est de Tyr, a renforcé les mesures de sécurité et interrompu ses patrouilles dans la région. Photo ANI

Des observateurs ont noté ces derniers jours que le contingent turc de la Finul, dont le siège se trouve au sud-est de Tyr, a renforcé les mesures de sécurité et interrompu ses patrouilles dans la région. Ces mesures de sécurité supplémentaires s’expliquent par une inquiétude croissante à l’encontre de potentielles violentes réactions des parents de pèlerins chiites enlevés en Syrie. Rappelons que les otages – qui étaient au nombre de onze, mais dont deux ont été libérés – ont été enlevés en Syrie en mars dernier alors qu’ils rentraient d’un pèlerinage en Iran. Ils sont très probablement détenus près de la frontière turque et leurs familles font assumer à la Turquie le retard dans leur libération.
Selon les observateurs donc, les soldats du contingent turc ont installé de nouvelles caméras de sécurité, et entouré leur campement de nouveaux fils barbelés et de blocs de béton supplémentaires. Plus aucun véhicule ne rentre ni ne sort de la caserne, les soldats ont apparemment reçu des consignes de ne pas bouger de leur baraquement.
Des habitants interrogés par le correspondant de l’Agence nationale d’information ont insisté sur « la bonne entente qui règne avec ce contingent, qui offre des aides multiples à la population de Tyr ». Ces personnes se sont dit « inquiètes qu’une cinquième colonne entre en jeu et exécute une opération contre ce contingent ». Elles ont quand même appelé « le gouvernement turc à faire pression sur les ravisseurs des pèlerins afin d’obtenir leur libération ».
Des observateurs ont noté ces derniers jours que le contingent turc de la Finul, dont le siège se trouve au sud-est de Tyr, a renforcé les mesures de sécurité et interrompu ses patrouilles dans la région. Ces mesures de sécurité supplémentaires s’expliquent par une inquiétude croissante à l’encontre de potentielles violentes réactions des parents de pèlerins chiites enlevés en Syrie. Rappelons que les otages – qui étaient au nombre de onze, mais dont deux ont été libérés – ont été enlevés en Syrie en mars dernier alors qu’ils rentraient d’un pèlerinage en Iran. Ils sont très probablement détenus près de la frontière turque et leurs familles font assumer à la Turquie le retard dans leur libération.Selon les observateurs donc, les soldats du contingent turc ont installé de nouvelles caméras de...
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