Le 21 novembre, le tribunal d’application des peines de Paris avait répondu positivement à la demande de libération de l’ancien chef des FARL (Fractions armées révolutionnaires libanaises) en la conditionnant à son expulsion du territoire français. Mais le jugement a été suspendu en raison de l’appel du parquet, qui s’était opposé à cette huitième demande de remise en liberté de M. Abdallah lors de l’audience de première instance du 23 octobre. Georges Ibrahim Abdallah, 61 ans, est détenu à la prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées).
Une décision politique
Son avocat Jacques Vergès et le comité de soutien de M. Abdallah avaient dénoncé une décision politique, mettant en cause la pression des États-Unis dans ce dossier.
Le parquet de Paris avait estimé que « le projet incertain que présente M. Abdallah ne permet pas de garantir tout risque de récidive » et de reprise d’un combat révolutionnaire au Liban, soulignant qu’il n’a jamais commencé à indemniser les parties civiles et continue de revendiquer ses actes.
Lors de l’examen de l’appel jeudi par la chambre d’application des peines, le parquet général a requis l’infirmation du jugement du 21 novembre, a-t-on indiqué vendredi de source judiciaire.
Engagé auprès du mouvement palestinien radical FPLP (Front populaire de libération de la Palestine), Georges Ibrahim Abdallah avait été arrêté le 24 octobre 1984 et condamné à perpétuité en 1987 pour complicité dans les assassinats en 1982 à Paris de deux diplomates, l’Américain Charles Robert Ray et l’Israélien Yacov Barsimantov.
Libérable depuis 1999, il avait déjà obtenu une libération conditionnelle en 2003, mais celle-ci avait finalement été refusée en appel en janvier 2004.


Rires. C'est très bien de se battre pour ses idées, nous le faisons tous (et je ne vois pas qui se prend pour un intellectuel là-dedans), mais les plus tonitruants sont ceux qui le font en s'attaquant aux pays libres depuis leur confort douillé et feutré en occident, sachant pertinemment bien qu'ils ne pourraient s'exprimer librement, s'ils étaient opposés au régime, dans les dictatures qu'ils défendent. Bête fanatisme. Se battre pour ses idées, oui, mais de là à jouer au pousse-au-crime, constamment faire le va-t-en-guerre et plébisciter les assassinats, il y a un pas que les gens normaux ne franchissent pas. Il y a divan et divan. Les autres je ne sais pas, mais le mien est très confortable. Je me demande ce qu'attendent certains pour se lever du leur et aller rejoindre toutes les guerillas armées que les dieux ont créées. :-)))
13 h 26, le 22 décembre 2012