La signature de la convention.
Ce programme, précise le document, s’appuie sur le cadre européen de référence pour les langues (CECRL), standard universellement reconnu pour la qualité du français, et sur les certifications françaises DELF/DALF (diplôme d’études en langue française et diplôme approfondi de langue française, émis par le ministère français de l’Éducation, sous la tutelle du Centre international d’études pédagogiques, (CIEP) de Sèvres.
Basé sur la méthodologie dite de l’approche actionnelle, préconisée par le Conseil de l’Europe, laquelle fait de l’apprenant un acteur social en charge de ses apprentissages, ce projet s’attachera tout d’abord à la formation des 15 enseignants de français (formation à la méthodologie, habilitation DELF/DALF, puis travail sur les tests de positionnement et les curricula), puis graduellement, permettra à l’institution de faire passer les certifications dans les différents sites de l’université, à Kaslik, Sin el Fil, Jadra et Tripoli notamment, explique le communiqué.
Près de 1 800 étudiants sur les 7 800, soit 23 % de la population estudiantine que compte l’AUL, seront à terme concernés par ces certifications. Elles leur permettront de valider un niveau de maîtrise en français (les niveaux B1 et B2) requis dans le cadre de la mobilité étudiante.
Les cadres de l’université, sous la gouverne de MM. Hamzé et Hamié, ont réussi à mobiliser les personnels de tous les départements francophones sur ce projet, ajoute le texte, avant de conclure qu’après des universités de tradition francophone comme l’UL, l’USEK ou l’UPA, l’AUL est la première université anglophone au Liban à signer une convention d’une telle envergure avec l’Institut français du Liban. Il y a lieu de croire qu’elle ne sera pas la dernière tant il est vrai que les certifications françaises sont reconnues comme un outil d’évaluation externe très performant au service de la qualité du français, conclut le communiqué.

