Nous croyions en Di Matteo, nous l’aimions, nous n’aurons jamais confiance en toi Rafa. Voilà le genre de banderoles adressées à Rafael Benitez hier à Stamford Bridge durant la rencontre Chelsea-Manchester City. Ajoutez à cela les sifflets et les chants entamés à partir de la 16e minute (« Il n’y a qu’un Di Matteo », « Rafa, on ne veut pas de toi ici », « On ne te fait pas confiance ») et vous verrez dans quelle ambiance le technicien espagnol a dirigé son premier match à la tête des Blues. Un climat détestable loin d’aider l’équipe, alors qu’elle est en plein doute. Interrogé à l’issue de la rencontre, l’ancien coach de Liverpool a choisi de faire comme si de rien n’était. « En Angleterre, je ne comprends pas ce que chantent les supporters. O.K., je comprends les sifflets. De combien de personnes avez-vous besoin pour écrire une pancarte ? Une ? Deux ? Je veux changer leur perception, en travaillant dur, en donnant le meilleur de moi-même et en gagnant, tous ensemble », a-t-il confié. Le technicien espagnol fait déjà le dos rond, mais sa mission s’annonce très compliquée, tant sur le terrain qu’en dehors donc. Il a toutefois tenu à lancer un message aux fans du club londonien : « Quelques-uns des supporters comprendront que ce n’est pas la façon d’encourager leur équipe. Ils savent qu’ils ont un manager professionnel à la tête de l’équipe, un entraîneur qui veut gagner des matches », a-t-il assuré. Tant qu’il ne gagnera pas, Rafael Benitez, déjà désigné comme « l’intérimaire » par la presse anglaise, risque de subir le même traitement de la part des fans de Chelsea. Il sait ce qui lui reste à faire. Quoique, même s’il remet le club sur les bons rails, il n’est pas dit qu’il échappe à la colère de ses supporters... Cruel destin.
Nous croyions en Di Matteo, nous l’aimions, nous n’aurons jamais confiance en toi Rafa. Voilà le genre de banderoles adressées à Rafael Benitez hier à Stamford Bridge durant la rencontre Chelsea-Manchester City. Ajoutez à cela les sifflets et les chants entamés à partir de la 16e minute (« Il n’y a qu’un Di Matteo », « Rafa, on ne veut pas de toi ici », « On ne te fait pas confiance ») et vous verrez dans quelle ambiance le technicien espagnol a dirigé son premier match à la tête des Blues. Un climat détestable loin d’aider l’équipe, alors qu’elle est en plein doute.Interrogé à l’issue de la rencontre, l’ancien coach de Liverpool a choisi de faire comme si de rien n’était. « En Angleterre, je ne comprends pas ce que chantent les supporters. O.K., je comprends les sifflets. De combien de...
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