Hadi s’engage à faire réussir la transition politique
OLJ /
le 20 novembre 2012 à 01h03
Le président yéménite, Abd Rabbo Mansour Hadi, s’est engagé hier devant le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à faire aboutir en dépit des obstacles la transition politique dans son pays, engagée il y a un an. « Je m’engage de nouveau à organiser des élections législatives et présidentielle à la date convenue » en février 2014, a déclaré M. Hadi, lors d’une cérémonie à Sanaa à l’occasion du premier anniversaire de l’accord sur la transition signé le 23 novembre 2011. Il a exhorté les différents partis politiques au Yémen à « surmonter leurs divergences » et à faire preuve « de cohésion et d’entente » pour favoriser le dialogue national. Ce dialogue devrait être ouvert à tous les Yéménites, y compris les représentants des différentes régions du pays, a souligné pour sa part M. Ban, qui effectuait une visite inopinée à Sanaa. L’ONU avait parrainé avec le Conseil de coopération du Golfe (CCG) l’accord sur la transition. Lors d’une conférence de presse qui a suivi la cérémonie, M. Ban a encore indiqué que l’ONU était disposée à apporter une « assistance technique et logistique » au dialogue, et exhorté les acteurs de la vie politique au Yémen à s’entendre sur « les questions en suspens », notamment celles liées à la participation des Sudistes au dialogue. Pour sa part, le secrétaire général du CCG, Abdel Latif al-Zayani, présent à Sanaa depuis dimanche, a réaffirmé le soutien des riches monarchies pétrolières du Golfe au Yémen pour réussir sa transition. Il a rappelé que les pays donateurs et les « Amis du Yémen » s’étaient engagés à apporter une aide de 8 milliards de dollars au Yémen. Le CCG, principal contributeur, a ouvert un bureau à Sanaa pour assurer le suivi des projets financés, a-t-il indiqué. Prévu initialement pour la mi-novembre, le dialogue national peine à démarrer, en raison notamment de réserves émises par le Mouvement sudiste, dont certaines composantes réclament le fédéralisme et d’autres une sécession de cette région qui était un État indépendant jusqu’en 1990. Appelé à élaborer une nouvelle Constitution et préparer les élections de février 2014, ce dialogue est prévu par l’accord de transition, en vertu duquel l’ex-président Ali Abdallah Saleh, contesté par la rue, a accepté de quitter le pouvoir après 33 ans à la tête du Yémen. (Source : AFP)
Le président yéménite, Abd Rabbo Mansour Hadi, s’est engagé hier devant le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, à faire aboutir en dépit des obstacles la transition politique dans son pays, engagée il y a un an. « Je m’engage de nouveau à organiser des élections législatives et présidentielle à la date convenue » en février 2014, a déclaré M. Hadi, lors d’une cérémonie à Sanaa à l’occasion du premier anniversaire de l’accord sur la transition signé le 23 novembre 2011. Il a exhorté les différents partis politiques au Yémen à « surmonter leurs divergences » et à faire preuve « de cohésion et d’entente » pour favoriser le dialogue national.Ce dialogue devrait être ouvert à tous les Yéménites, y compris les représentants des différentes régions du pays, a souligné pour sa...
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