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Liban

Les Kataëb relèvent des indices inquiétants au plan de la sécurité

Réuni hier sous la présidence de son chef, Amine Gemayel, le bureau politique Kataëb a examiné une série de questions d’actualité, en demandant au gouvernement de prendre les décisions qui s’imposent au sujet de plusieurs dossiers épineux.
Au niveau de la sécurité, les Kataëb, indique le communiqué publié au terme de la réunion, s’inquiètent des incidents de sécurité « itinérants » au Liban et se sont arrêtés en particulier sur les accrochages de dimanche à Saïda qui « rappellent le début de la guerre de 1975 ». Ils ont appelé le gouvernement à « réagir avec fermeté à ce phénomène qui risque de s’étendre et de s’ancrer si aucune mesure n’est prise », avant de juger que « ce chaos donne la preuve de l’incapacité de l’État à prendre les choses en main ».
Les Kataëb s’inquiètent également de l’état des finances publiques et des indicateurs économiques négatifs, selon le communiqué, qui invite les autorités à accorder « la priorité absolue » au dossier socio-économique et « réviser la politique suivie jusque-là dans ce domaine, à travers une réduction et une rationalisation des dépenses, et un arrêt de la dilapidation de fonds publics ».
Ils ont par ailleurs décidé de suivre le dossier des médicaments frelatés, « en raison de sa gravité », poursuit le texte, qui juge indispensable que « l’État pratique le maximum de transparence dans cette affaire et s’abstienne de couvrir les malfaiteurs ». Les Kataëb ont jugé tout aussi importante la transparence dans la gestion du dossier des ressources pétrolières et gazières maritimes, « notamment au niveau des appels d’offres qui doivent répondre à des règles très strictes devant barrer la voie à des marchés louches ou une dilapidation des fonds publics », selon le communiqué, qui met enfin en garde contre la gravité de l’augmentation du nombre des réfugiés syriens au Liban.
Réuni hier sous la présidence de son chef, Amine Gemayel, le bureau politique Kataëb a examiné une série de questions d’actualité, en demandant au gouvernement de prendre les décisions qui s’imposent au sujet de plusieurs dossiers épineux.Au niveau de la sécurité, les Kataëb, indique le communiqué publié au terme de la réunion, s’inquiètent des incidents de sécurité « itinérants » au Liban et se sont arrêtés en particulier sur les accrochages de dimanche à Saïda qui « rappellent le début de la guerre de 1975 ». Ils ont appelé le gouvernement à « réagir avec fermeté à ce phénomène qui risque de s’étendre et de s’ancrer si aucune mesure n’est prise », avant de juger que « ce chaos donne la preuve de l’incapacité de l’État à prendre les choses en main ».Les Kataëb...
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