Le député Mohammad Hajjar, du bloc du Futur, a ainsi souligné hier que les communautés arabe et internationale « poussent actuellement vers la formation d’un gouvernement de salut national » et que le chef de l’État, Michel Sleiman, poursuit à cette fin les concertations qu’il a entamées avec les protagonistes politiques.
Plus explicite, son collègue Khaled Zahraman a affirmé que « la communauté internationale est à présent persuadée de la nécessité de la chute de ce gouvernement », mais que, dans le même temps, elle craint « la suite des événements ».
Pour M. Zahraman, qui a réclamé un gouvernement « neutre, non provocateur et homogène », le départ du cabinet en place « ne laisserait aucun vide dans le pays ».
Élie Marouni, député Kataëb de Zahlé, a estimé pour sa part que « lorsque le 14 Mars réclame la démission du gouvernement, il se fonde en cela sur le fait que ce gouvernement n’a rien réalisé ».
« C’est donc à présent que nous nous trouvons dans un vide », a souligné M. Marouni, souhaitant lui aussi un gouvernement « neutre ».
Du côté de la composante joumblattiste au sein de la majorité gouvernementale, le ministre des Déplacés, Alaeddine Terro, a déclaré hier que « personne n’est attaché à la pérennité de ce gouvernement ».
« Nous y sommes attachés uniquement tant qu’il sera impossible de former un nouveau cabinet par les procédés démocratiques ordinaires », a ajouté M. Terro, reconnaissant « des divergences avec le Hezbollah sur certains sujets ».


Ils brûlent d'envi d'en faire partie ces loosers du 14 mars, mais même s'ils doivent y entrer, il y aura des règles de compétence à respecter, c'est la CEE qui le dit, pas de vide gouvernemental, Mikati is the man, new man.
09 h 30, le 09 novembre 2012