L’Espagnol David Ferrer poursuit son incroyable série balayant tout sur son passage. Vainqueur la semaine passée du Masters de Paris-Bercy – le premier Masters 1000 de sa carrière –, le n° 4 mondial a enchaîné hier un 11e succès de rang en s’imposant en 3 sets face à l’homme en forme de cette fin de saison, Juan Martin Del Porto (6-3, 3-6, 6-4). Dylan Martinez/Reuters
L’Espagnol a remporté en trois sets 6-3, 3-6, 6-4 son onzième match d’affilée, contre l’autre homme en forme de l’automne, l’Argentin Juan Martin del Potro, vainqueur lui aussi de deux tournois le mois dernier à Vienne et à Bâle, où il avait battu Federer son prochain adversaire. Comme d’habitude, Ferrer a écœuré son adversaire en ramenant un nombre incalculable de balles du fond du court, en jouant long et en commettant relativement peu d’erreurs. Il a su aussi prendre l’initiative quand il le fallait (16 coups droits gagnants du fond du court, contre 10 à Del Porto). Le Valencien a eu l’occasion d’abréger la rencontre au début du deuxième set, mais a manqué trois balles de break à 1-1. C’est au contraire Del Porto qui s’est relancé en prenant le service adverse au jeu suivant. Dans le dernier set, Ferrer a breaké rapidement, mais l’Argentin a eu un sursaut pour revenir à 4-4, avant de s’effondrer en cédant blanc son dernier jeu de service. C’était la 73e victoire de la saison de l’Espagnol qui, s’il n’est pas le n° 1 mondial, mais seulement le n° 4, est bien le joueur qui a gagné le plus de matches, et aussi le plus de tournois (sept sur toutes les surfaces) cette année. Ferrer est l’un des joueurs à surveiller au Masters, un tournoi qui lui réussit bien puisqu’il en a déjà joué la finale en 2007 et la demi-finale l’an dernier, battu à chaque fois par Federer. Il retrouvera d’ailleurs le Suisse ce soir pour essayer de le battre enfin après treize échecs en autant de matches.
L’Espagnol a remporté en trois sets 6-3, 3-6, 6-4 son onzième match d’affilée, contre l’autre homme en forme de l’automne, l’Argentin Juan Martin del Potro, vainqueur lui aussi de deux tournois le mois dernier à Vienne et à Bâle, où il avait battu Federer son prochain adversaire.Comme d’habitude, Ferrer a écœuré son adversaire en ramenant un nombre incalculable de balles du fond du court, en jouant long et en commettant relativement peu d’erreurs. Il a su aussi prendre l’initiative quand il le fallait (16 coups droits gagnants du fond du court, contre 10 à Del Porto).Le Valencien a eu l’occasion d’abréger la rencontre au début du deuxième set, mais a manqué trois balles de break à 1-1. C’est au contraire Del Porto qui s’est relancé en prenant le service adverse au jeu suivant.Dans le dernier set,...
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