Le champion d’Afrique du Sud, ex-équipier d’Armstrong, positif à l’EPO
Le champion d’Afrique du Sud de cyclisme David George, ex-équipier de Lance Armstrong en 1999-2000, a été contrôlé positif à l’EPO, a annoncé hier l’Institut sud-africain pour un sport sans dopage.
« Le test sanguin a montré une possible manipulation du profil sanguin, et un test d’urine ordonné ensuite s’est révélé positif à l’EPO, substance interdite », a indiqué le patron de l’Institut, Khalid Galant.
George, 36 ans, qui avait couru pour l’US Postal de Lance Armstrong au début de sa carrière, est suspendu de toutes les compétitions en attendant les résultats d’une enquête confiée à une juridiction indépendante.
Armstrong a été déchu de tous ses résultats depuis le 1er août 1998, dont ses sept victoires dans le Tour de France, après la publication par l’Agence américaine antidopage (Usada), le 10 octobre, d’un rapport l’accusant d’avoir profité du « programme de dopage le plus sophistiqué, professionnel et réussi, jamais vu dans l’histoire du sport ».
L’UCI va enquêter sur
une victoire de Vinokourov en 2010
L’Union cycliste internationale (UCI) a annoncé qu’elle allait enquêter sur la victoire du Kazakh Alexandre Vinokourov, soupçonné d’entente illicite avec le Russe Alexandre Kolobnev en 2010 dans la classique Liège-Bastogne-Liège. Vinokourov avait remporté cette course dans un sprint final contre Kolobnev.
L’UCI a décidé d’ouvrir une enquête après avoir reçu un dossier du procureur de Padoue, en Italie, chargé par ailleurs d’une enquête sur un réseau de dopage dans le cyclisme.
« À la lumière des nouvelles informations transmises la semaine dernière par le procureur italien, nous ouvrons une enquête à ce sujet », a déclaré le président de l’UCI, Pat McQuaid. « Les deux coureurs ont été convoqués au siège de l’UCI » en Suisse, a-t-il précisé. « Si Vinokourov et Kolobnev sont reconnus coupables, l’UCI saisira la commission des licences pour lui demander de réévaluer la position des équipes Astana et Katusha », a-t-il ajouté, faisant référence aux équipes des deux coureurs. Vinokourov, 39 ans, a mis un terme à sa carrière l’été dernier après avoir conquis le titre olympique à Londres.
Athlétisme
Athlète de l’année : Felix, Ennis et Adams encore en course
Le titre de l’athlète féminine de l’année 2012 se jouera entre l’Américaine Allyson Felix, la Britannique Jessica Ennis et la Néo-Zélandaise Valerie Adams, a annoncé hier la Fédération internationale (IAAF) dans un communiqué. Felix a réalisé d’extraordinaires Jeux olympiques en décrochant trois titres, sur 200 m et les relais 4x100 et 4x400 m. Jessica Ennis, déjà icône locale avant les Jeux, en est devenu la grande star en décrochant la récompense suprême sur l’heptathlon malgré une formidable pression sur les épaules. Enfin, moins connue du grand public, la lanceuse de poids Valerie Adams n’en est pas moins méritante, elle qui domine sa discipline depuis plusieurs saisons (triple championne du monde et double championne olympique en titre). Deuxième sur le terrain aux JO de Londres, Adams a bénéficié de la disqualification de la Bélarusse Nadzeya Ostapchuk pour dopage. Le nom de la vainqueur sera dévoilé le 24 novembre prochain à Barcelone, à l’occasion du centenaire de l’IAAF, où sera également annoncé celui de l’athlète masculin de l’année, qui se jouera entre le Jamaïcain Usain Bolt, le Kényan David Rudisha et l’Américain Aries Merritt. La sélection des finalistes a été établie à la suite d’un vote réalisé par « 2 400 personnes à travers le monde représentant l’IAAF et sa fondation (IAF), les membres du conseil, les 212 fédérations, les membres des comités et commissions, les directeurs de meetings, les ambassadeurs de l’IAAF, les représentants officiels des athlètes, les athlètes de premier plan et les principaux membres de la presse internationale », explique la Fédération internationale.
Olympisme
L’Allemagne souffre d’une pénurie d’entraîneurs qualifiés, selon le DOSB
Une pénurie d’entraîneurs qualifiés et leurs piètres rémunérations mettent en danger le succès allemand aux JO 2016 à Rio de Janeiro : c’est le message lancé lors de la journée d’ouverture de la conférence des entraîneurs nationaux du DOSB, à Leipzig.
« Les sports allemands ont trop peu d’entraîneurs bien formés et qui ne sont pas payés de manière adéquate », a déclaré Bernhard Schwank, le directeur sportif du Comité olympique allemand (DOSB), soulignant que la mauvaise image de la profession d’entraîneur empêche aussi les candidats qualifiés de s’engager dans les sports majeurs. Arndt Pfützner, directeur de l’Institut de formation en sciences appliquées de Leipzig, a rappelé que la formation était la clé de la réussite dans le sport.
Si le Comité olympique allemand semblait se satisfaire du bilan aux JO de Londres, avec 44 médailles pour une 5e place au classement des nations, Pfützner a fait remarquer que « aux Jeux de 2008, il y a eu 13 sports sans médaille, cette fois, c’était 19 ». Troisième du classement des nations il y a vingt ans aux JO de Barcelone avec 82 médailles, dont 33 en or, l’Allemagne n’a cessé de décliner depuis. Elle était encore sur le podium à Atlanta avec 65 médailles, puis 5e nation à Sydney (56 médailles), 6e à Athènes (49). Elle avait touché le fond à Pékin en 2008 avec un total de 41 récompenses, dont 16 en or.
(Source : agences)


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