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Moyen Orient et Monde

Mali

Discussions avec Ansar ed-Dine à Ouagadougou et plans militaires à Bamako

La médiation burkinabée poursuivait hier ses discussions avec Ansar ed-Dine, l’un des groupes islamistes qui contrôlent le nord du Mali, avec le chef de la diplomatie burkinabé Djibrill Bassolé. Pour le président Blaise Compaoré, médiateur au nom de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), il s’agit de convaincre le mouvement de rompre avec ses alliés jihadistes, el-Qaëda au Maghreb islamique (AQMI) et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) qui contrôlent le nord du Mali avec lui. Comme ses alliés, Ansar ed-Dine impose la charia dans sa version la plus brutale, des destructions de mausolées aux lapidations.
Parallèlement aux négociations, se prépare une intervention militaire africaine, qui aura besoin de l’aval des Nations unies et de l’appui logistique de pays comme les États-Unis et la France. À Bamako, des experts internationaux devaient achever hier leurs travaux entamés le 30 octobre sur le « concept d’opération » de cette intervention.
Discussions avec Ansar ed-Dine à Ouagadougou et plans militaires à BamakoLa médiation burkinabée poursuivait hier ses discussions avec Ansar ed-Dine, l’un des groupes islamistes qui contrôlent le nord du Mali, avec le chef de la diplomatie burkinabé Djibrill Bassolé. Pour le président Blaise Compaoré, médiateur au nom de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), il s’agit de convaincre le mouvement de rompre avec ses alliés jihadistes, el-Qaëda au Maghreb islamique (AQMI) et le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) qui contrôlent le nord du Mali avec lui. Comme ses alliés, Ansar ed-Dine impose la charia dans sa version la plus brutale, des destructions de mausolées aux lapidations.Parallèlement aux négociations, se prépare une intervention militaire...
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