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Liban

Nadim Koteich convoqué par la justice, les Forces libanaises dénoncent

Le procureur général près la Cour de cassation, le juge Hatem Madi, a déféré hier à la police judiciaire l’information qui avait été soumise au parquet de la Cour de cassation contre le journaliste Nadim Koteich, après son discours mobilisateur prononcé lors des funérailles du général Wissam el-Hassan au centre-ville, dimanche 21 octobre. Le journaliste est en fait convoqué pour les besoins de l’enquête dans la tentative de prise d’assaut du Grand Sérail par la foule réunie à la place des Martyrs, et qui aurait agi sur l’instigation de Nadim Koteich.
La décision du juge Hatem Madi a été critiquée par les Forces libanaises. « Pourquoi l’appareil judiciaire a entamé ces démarches aujourd’hui (plusieurs jours après l’événement en question) ? » s’est demandé le parti dans un communiqué. « Et pourquoi ne pas entamer des poursuites similaires contre les voix qui n’ont pas cessé, au quotidien et sur une durée prolongée, d’inciter à la haine contre le martyr Wissam el-Hassan et ses compagnons au sein des Forces de sécurité intérieure, surtout après la révélation au grand jour du réseau criminel et traître Samaha-Mamlouk? » a ajouté le communiqué. « Maintenant que d’aucuns se sont débarrassés du fardeau de Wissam el-Hassan, pourquoi le pouvoir judiciaire n’entame pas une action contre ces personnages mystérieux qui ont jubilé au moment de l’explosion d’Achrafieh, avant de distribuer des douceurs en guise de célébration ? » « Et pourquoi la justice ne lance pas des poursuites contre ceux qui ne cessent d’inventer des prétextes pour interdire aux services de sécurité tout accès aux données téléphoniques, dans le seul but de faciliter les assassinats ? » s’est encore demandé le communiqué, se désolant de la décision de la justice de s’en prendre au journaliste Nadim Koteich « qui avait été pris par l’émotion et la colère du moment ». « Cette colère est d’ailleurs notre droit à tous face aux assassinats menés par la machine de mort organisée », a-t-il conclu.
Le procureur général près la Cour de cassation, le juge Hatem Madi, a déféré hier à la police judiciaire l’information qui avait été soumise au parquet de la Cour de cassation contre le journaliste Nadim Koteich, après son discours mobilisateur prononcé lors des funérailles du général Wissam el-Hassan au centre-ville, dimanche 21 octobre. Le journaliste est en fait convoqué pour les besoins de l’enquête dans la tentative de prise d’assaut du Grand Sérail par la foule réunie à la place des Martyrs, et qui aurait agi sur l’instigation de Nadim Koteich. La décision du juge Hatem Madi a été critiquée par les Forces libanaises. « Pourquoi l’appareil judiciaire a entamé ces démarches aujourd’hui (plusieurs jours après l’événement en question) ? » s’est demandé le parti dans un communiqué....
commentaires (3)

Qu'elle "CONVOQUE" avant le QUATUOR de ce hézébbb-làh ; WANTED by le TRIBUNAL....

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

11 h 29, le 30 octobre 2012

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Commentaires (3)

  • Qu'elle "CONVOQUE" avant le QUATUOR de ce hézébbb-làh ; WANTED by le TRIBUNAL....

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    11 h 29, le 30 octobre 2012

  • Il ne faut pas oublier que : FI MINON BZIBDÉ OU GHAYRON BZÉT ... HAYDÉK IBIN IMMOU OU ABOU WIL TANI IBN...

    SAKR LEBNAN

    09 h 33, le 30 octobre 2012

  • Quatre cadres du Hebollah sont accusés par le Tribunal international spécial pour le Liban de participation à l'assassinat de Rafic Hariri. Le Hezbollah les déclare "saints" et les cache. La justice n'ose rien faire. Tentative récente d'assassinat du député Boutros Harb. Un cadre du Hezbollah impliqué de manière flagrante par les caméras de surveillance. Le Hebollah le cache et refuse de le faire comparaître devant la justice. La justice a le culot de ne rien faire. Aux funérailles du général Wissam el-Hassan, assassiné par l'axe Iran-Syrie-Hezbollah, un journaliste ne retient pas sa colère, s'exalte et appelle la foule "à se diriger vers le Sérail". La justice s'ébranle pour le cas. Une descrimination scandaleuse. Comment veut-on que le peuple puisse confier dans la justice dans ce pays ?

    Halim Abou Chacra

    06 h 55, le 30 octobre 2012

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