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Moyen Orient et Monde - Présidentielle Us

Obama et Romney au gala de la dérision et de... l’autodérision

Ambiance bon enfant au Waldorf Astoria où les deux candidats à la Maison-Blanche ont échangé blagues et vannes. Mario Tama/AFP

Barack Obama et Mitt Romney ont ironisé sur leur adversaire et sur eux-mêmes jeudi soir dans une ambiance bon enfant lors d’un dîner de gala caritatif à New York, rare trêve dans une campagne acharnée à 19 jours de la présidentielle américaine.


Devant des riches, célèbres et puissants réunis au palace Waldorf Astoria de Manhattan, MM. Obama et Romney se sont succédé à la tribune du « dîner Alfred E. Smith », un événement bénéficiant aux œuvres de l’Église catholique et passage obligé des candidats à la Maison-Blanche tous les quatre ans. Deux jours après un deuxième débat télévisé avec M. Romney lors duquel il a fait preuve de bien plus de pugnacité que le premier, deux semaines plus tôt, M. Obama, redingote et nœud papillon blanc, a affirmé, pince-sans-rire, que s’il avait été plus énergique, c’était grâce « à la longue sieste que j’ai faite pendant le premier débat ».


De son côté, M. Romney, lui aussi sur son trente et un, a confié sa première règle de préparation des débats en précédant M. Obama à la tribune : « Premièrement, ne pas boire d’alcool pendant les 65 ans précédant le débat. » Aux côtés notamment du maire multimillionnaire de New York Michael Bloomberg, et de l’ancien secrétaire d’État Henry Kissinger, M. Romney a aussi imaginé les pensées du président en fin de mandat face à un tel aréopage : « Si peu de temps, et tant à redistribuer ! », une pique contre la politique de « redistribution » des richesses dénoncée par les républicains comme un pilier de l’idéologie démocrate.


Pour sa part, M. Obama est revenu sur la tournée chaotique de M. Romney à l’étranger l’été dernier en Europe et en Israël. « Bien sûr, les affaires internationales sont un dossier difficile pour tous les candidats. Après mon voyage à l’étranger (pendant la campagne) de 2008, on m’a traité de célébrité parce que j’étais très populaire chez nos alliés étrangers. Et je dois dire que je suis vraiment impressionné par la façon dont le gouverneur Romney a évité ce problème », a assuré le président. Ce dernier a aussi glissé, l’air de rien, quelques arguments politiques dans son discours, en notant que dès lundi, il retrouverait son adversaire pour un troisième débat consacré à la politique étrangère. « Je vous raconte la fin : nous avons eu Ben Laden ! » s’est-il écrié.


Retrouvez toutes nos informations sur la présidentielle américaine, dans notre dossier spécial

Barack Obama et Mitt Romney ont ironisé sur leur adversaire et sur eux-mêmes jeudi soir dans une ambiance bon enfant lors d’un dîner de gala caritatif à New York, rare trêve dans une campagne acharnée à 19 jours de la présidentielle américaine.
Devant des riches, célèbres et puissants réunis au palace Waldorf Astoria de Manhattan, MM. Obama et Romney se sont succédé à la tribune du « dîner Alfred E. Smith », un événement bénéficiant aux œuvres de l’Église catholique et passage obligé des candidats à la Maison-Blanche tous les quatre ans. Deux jours après un deuxième débat télévisé avec M. Romney lors duquel il a fait preuve de bien plus de pugnacité que le premier, deux semaines plus tôt, M. Obama, redingote et nœud papillon blanc, a affirmé, pince-sans-rire, que s’il avait été plus...
commentaires (1)

2 petits rigolos qui devraient venir chez nous faire un stage à Saida, on en a un qui nous a amusé tout l'été.

Jaber Kamel

13 h 29, le 20 octobre 2012

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Commentaires (1)

  • 2 petits rigolos qui devraient venir chez nous faire un stage à Saida, on en a un qui nous a amusé tout l'été.

    Jaber Kamel

    13 h 29, le 20 octobre 2012

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