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Liban

Aoun s’en prend à Geagea, Rifi et Hassan

Le général Aoun, hier, dans sa conférence de presse à l’issue de la réunion de son bloc. Photo Charbel Nakhoul

Le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, s’en est à nouveau pris hier aux Forces libanaises dans le cadre de la polémique en cours sur le 13 octobre 1990. Le général Aoun avait en effet indiqué à la LBCI que les FL avaient pris part à l’assaut du 13 octobre.
« Je n’ai accusé personne. J’ai mis en exergue les faits et les documents », a-t-il dit au cours de sa conférence de presse à Rabieh à l’issue de la réunion de son bloc parlementaire, évoquant des citations issues de l’autobiographie de l’ancien président Élias Hraoui concernant la participation des FL. Michel Aoun a ensuite rappelé qu’il avait intenté lui-même un procès à l’ancien président pour des propos tenus contre lui dans son ouvrage, procès qu’il avait finalement remporté quelques années plus tard.
« Nous n’inventons rien (...). Nous rejetons le mensonge, la tricherie, la banalisation et la volonté de semer la confusion. Nous pouvons sortir autant de documents qu’ils souhaitent s’ils persistent à nier. Nous pouvons même convoquer des témoins parmi ceux qui se trouvaient à leurs côtés à l’époque », a-t-il dit.
Le chef du Courant patriotique libre a ensuite lancé une attaque virulente contre le président des Forces libanaises, Samir Geagea, qui lui avait demandé « comment il a bien pu pardonner aux criminels du 13 octobre », en l’occurrence le régime syrien. « Celui-là ne vit pas à notre époque. Il en est encore à l’ère des nomades et à l’époque préislamique. Il s’exprime comme s’il ne savait rien de la sociologie et des règles de la guerre et de la paix. Il ne sait pas quand les choses doivent commencer et quand elles doivent finir. Est-il une seule guerre qui ne se termine pas ? Quelles sont les parties qui doivent faire la paix ? Les frères qui s’entendent et coexistent ou les ennemis qui se combattent? S’il ne comprend pas ces choses élémentaires, a-t-il le droit de s’occuper de société et de faire des discours? La réconciliation n’a-t-elle pas eu lieu entre l’Allemagne et la France après trois guerres – 1870, 1914 et 1939 – dont des millions de personnes ont été victimes ? Mais d’où allons-nous importer des gens éduqués et cultivés au plan politique pour pouvoir enfin discuter avec eux ! Nous devrions le faire peut-être de Suède ou d’Allemagne, des pays qui se sont affrontés par le passé. Il me demande à chaque fois si je leur ai pardonné (au régime syrien). Qu’il aille donc les tuer, puisque la guerre est en cours chez eux ! Qu’il prenne des soldats et qu’il aille se battre là-bas ! Qu’il se mettre à la recherche de ceux qui ont frappé et tué ! On ne fait pas de politique avec les émotions ! » a indiqué M. Aoun en allusion à M. Geagea, sans le nommer.
Le chef du CPL a par ailleurs affirmé, au sujet de l’évasion qui va « au-delà du scandale » des trois détenus islamistes de la prison de Roumieh : « Qui facilite l’évasion des prisonniers ? Je suis sûr que ce ne sont pas les anges Michel et Gabriel, mais des officiers à l’intérieur de la prison. » Il y a des « démons » au sein des forces de l’ordre, a poursuivi M. Aoun, estimant que les FSI avaient déjà « comploté avec Fateh el-islam » pendant la guerre de Nahr el-Bared.
« Comment peuvent-ils arrêter un espion (à la solde d’Israël) et ne pas contrôler un établissement pénitentiaire ? » a ajouté le député, tenant les services de renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI) pour responsables. « Ce service (...) n’a découvert aucun crime et n’a mis la main sur aucun prisonnier. C’est la responsabilité de Wissam el-Hassan et d’Achraf Rifi. (...) C’est eux qui assument la grande responsabilité », a-t-il enfin indiqué.
Le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, s’en est à nouveau pris hier aux Forces libanaises dans le cadre de la polémique en cours sur le 13 octobre 1990. Le général Aoun avait en effet indiqué à la LBCI que les FL avaient pris part à l’assaut du 13 octobre. « Je n’ai accusé personne. J’ai mis en exergue les faits et les documents », a-t-il dit au cours de sa conférence de presse à Rabieh à l’issue de la réunion de son bloc parlementaire, évoquant des citations issues de l’autobiographie de l’ancien président Élias Hraoui concernant la participation des FL. Michel Aoun a ensuite rappelé qu’il avait intenté lui-même un procès à l’ancien président pour des propos tenus contre lui dans son ouvrage, procès qu’il avait finalement remporté quelques...
commentaires (7)

Ils ne lui suffisent pas à cette réactionnaire Nomenklatura "bossfàRienne méchante Amèèère tous ces bombardements en 88-90 qu’elle ne peut voir, et qui ne sont qu’une parfaite nomenclature des méthodes "assadiques postfascistes", et qu’à ce titre on recommande chaudement aux innombrables tyranneaux locaux en forme de Petits séides-zaïïms qui peuplent ses 2 ou 3 Cazas "bossfàRienirisés", assurément caporalisés, autocratiques, autoritaires et archaïques ! Tout au plus doit-on exiger de sa part un usage modeste de la réciprocité, i.e. que les "bigaradiers", en chemises kakis chiffonnées ; pseudos-laïcs "maronitîsés" ou pas, cravatés ou pas, avec ou sans képi, cessent de développer à l'endroit des Non-"bossfàRiens", c'est-à-dire la majorité des Libanais qui sont restés eux au moins définitivement Sains, un zèle prosélyte qui vire assurément au définitivement pesant, Amer et Aigri. Mais bon, "le plus beau pour les Crapauds seront toujours leurs amis Crapauds !". Mais qu'on se rassure : "ils devront bientôt cureter toute la fange ; bien la laver et bien la récurer !". Malgré eux et le Mauvais Œil aux paupières "cousues" bientôt.

Antoine-Serge KARAMAOUN

06 h 12, le 17 octobre 2012

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Commentaires (7)

  • Ils ne lui suffisent pas à cette réactionnaire Nomenklatura "bossfàRienne méchante Amèèère tous ces bombardements en 88-90 qu’elle ne peut voir, et qui ne sont qu’une parfaite nomenclature des méthodes "assadiques postfascistes", et qu’à ce titre on recommande chaudement aux innombrables tyranneaux locaux en forme de Petits séides-zaïïms qui peuplent ses 2 ou 3 Cazas "bossfàRienirisés", assurément caporalisés, autocratiques, autoritaires et archaïques ! Tout au plus doit-on exiger de sa part un usage modeste de la réciprocité, i.e. que les "bigaradiers", en chemises kakis chiffonnées ; pseudos-laïcs "maronitîsés" ou pas, cravatés ou pas, avec ou sans képi, cessent de développer à l'endroit des Non-"bossfàRiens", c'est-à-dire la majorité des Libanais qui sont restés eux au moins définitivement Sains, un zèle prosélyte qui vire assurément au définitivement pesant, Amer et Aigri. Mais bon, "le plus beau pour les Crapauds seront toujours leurs amis Crapauds !". Mais qu'on se rassure : "ils devront bientôt cureter toute la fange ; bien la laver et bien la récurer !". Malgré eux et le Mauvais Œil aux paupières "cousues" bientôt.

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    06 h 12, le 17 octobre 2012

  • petite question au général : pensez-vous que le France et l'Allemagne auraient fait la paix -et lancer le projet Europe- si MM Hitler, Goering, Goebbels et tutti quanti etaient resté au pouvoir outre-Rhin ? tous les criminels Nazi qui avaient apporté la mort et la misère ont été juger AVANT qu'une vraie démocratie et non un parti unique fasse la paix. vous n’avez jamais été Degaulle mon général mais quand vous tendez la main aux Assad, Makhlouf, Mamelouk et tout le reste vous devenez Daladier

    Lebinlon

    05 h 55, le 17 octobre 2012

  • GMA, on fait la paix avec celui qui est prêt à reconnaitre le Liban en tant que pays indépendant. On ne fait pas la paix avec des assassins juste pour accéder à la magistrature suprême. Carlos Achkar

    carlos achkar

    05 h 30, le 17 octobre 2012

  • En effet que les dossiers s'ouvrent et que sa trahison soit mise a jour et mettons les points sur les "i". De plus, ceux qui etaient a l'epoque avec les FL le sont toujours. Par contre je ne jurerais pas sur ceux qui ont cru en lui et qui sont retournes au bercail des Kataeb et des FL depuis. Quand aux FSI et le bureau des renseignements de la police qu'il les laissent tranquilles. C'est peut etre le seul office de l'etat qui fait son boulot comme il faut. Mais il semble que ca le derange puisqu'il ont attrape un de ses poulains en flagrant delit de trahison, mis a jour le complot Samaha, qui semble conduira a bien d'autres larrons et arrete des dizaines de traitres a la solde d'Israel. Ca le derange car de tous les traitres arretes aucun n'est des partis Chretiens du 14 Mars. Ca l'enrage!!! C'est pas grave, nous lui inoculerons un vaccin lors des elections 2013 dont il n'est pas pret a oublie pour des siecles et des siecles, Amen!!!

    Pierre Hadjigeorgiou

    04 h 50, le 17 octobre 2012

  • Par contre, celui-ci ne vit pas à notre époque. Il en est encore à l’ère des montagnards campagnards à chérwâls et à l’époque pré-Mandat.

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    23 h 56, le 16 octobre 2012

  • Quand la guerre est terminée,la réconciliation est possible, mais pas tant qu'elle continue. Quand la France et l'Allemagne se sont réconciliées, il y avait belle lurette que l"Allemagne avait cessé d'agir contre la France et que tous les prisonniers français avaient été rapatriés.

    Yves Prevost

    23 h 41, le 16 octobre 2012

  • Pour justifier ce qu'il appelle "sa réconciliation" avec la dictature de Damas, assassine du peuple libanais, notamment chrétien, et à présent assassine du peuple syrien, le général Aoun revient encore une fois à son argument : "La réconciliation n'a-t-elle pas eu lieu entre l'Allemagne et la France, après la guerre de 1939 qui a fait des millions de victimes" ? (Cette fois il ajoute les guerres de 1870 et 1914). Comme toujours le général a raison. Mal l'Allemagne évacue le territoire français, le général de Gaulle revient en France de son exil. Sa "réconciliation" avec Hitler a déjà été préparée par des Karim Pakradouni et des Emile Emile Lahoud de l'époque, avec des promesses fermes de la part du dictateur allemand et de ses sbires français de faire arriver le général au palais de l'Elysée. Et voilà la nation française stupéfaite de voir un revirement de 180 degrés du général de Gaulle, qui devient le grand ami, le grand allié et le défenseur acharné d'Hitler en France. La "réconciliation" des nations après les guerres c'est comme ça. Mais l'écrasante majorité des Libanais et des hommes politiques du Liban sont des sots et ne comprennent rien à ces vérités. Que faire ?

    Halim Abou Chacra

    21 h 26, le 16 octobre 2012

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