Le général Aoun, hier, dans sa conférence de presse à l’issue de la réunion de son bloc. Photo Charbel Nakhoul
« Je n’ai accusé personne. J’ai mis en exergue les faits et les documents », a-t-il dit au cours de sa conférence de presse à Rabieh à l’issue de la réunion de son bloc parlementaire, évoquant des citations issues de l’autobiographie de l’ancien président Élias Hraoui concernant la participation des FL. Michel Aoun a ensuite rappelé qu’il avait intenté lui-même un procès à l’ancien président pour des propos tenus contre lui dans son ouvrage, procès qu’il avait finalement remporté quelques années plus tard.
« Nous n’inventons rien (...). Nous rejetons le mensonge, la tricherie, la banalisation et la volonté de semer la confusion. Nous pouvons sortir autant de documents qu’ils souhaitent s’ils persistent à nier. Nous pouvons même convoquer des témoins parmi ceux qui se trouvaient à leurs côtés à l’époque », a-t-il dit.
Le chef du Courant patriotique libre a ensuite lancé une attaque virulente contre le président des Forces libanaises, Samir Geagea, qui lui avait demandé « comment il a bien pu pardonner aux criminels du 13 octobre », en l’occurrence le régime syrien. « Celui-là ne vit pas à notre époque. Il en est encore à l’ère des nomades et à l’époque préislamique. Il s’exprime comme s’il ne savait rien de la sociologie et des règles de la guerre et de la paix. Il ne sait pas quand les choses doivent commencer et quand elles doivent finir. Est-il une seule guerre qui ne se termine pas ? Quelles sont les parties qui doivent faire la paix ? Les frères qui s’entendent et coexistent ou les ennemis qui se combattent? S’il ne comprend pas ces choses élémentaires, a-t-il le droit de s’occuper de société et de faire des discours? La réconciliation n’a-t-elle pas eu lieu entre l’Allemagne et la France après trois guerres – 1870, 1914 et 1939 – dont des millions de personnes ont été victimes ? Mais d’où allons-nous importer des gens éduqués et cultivés au plan politique pour pouvoir enfin discuter avec eux ! Nous devrions le faire peut-être de Suède ou d’Allemagne, des pays qui se sont affrontés par le passé. Il me demande à chaque fois si je leur ai pardonné (au régime syrien). Qu’il aille donc les tuer, puisque la guerre est en cours chez eux ! Qu’il prenne des soldats et qu’il aille se battre là-bas ! Qu’il se mettre à la recherche de ceux qui ont frappé et tué ! On ne fait pas de politique avec les émotions ! » a indiqué M. Aoun en allusion à M. Geagea, sans le nommer.
Le chef du CPL a par ailleurs affirmé, au sujet de l’évasion qui va « au-delà du scandale » des trois détenus islamistes de la prison de Roumieh : « Qui facilite l’évasion des prisonniers ? Je suis sûr que ce ne sont pas les anges Michel et Gabriel, mais des officiers à l’intérieur de la prison. » Il y a des « démons » au sein des forces de l’ordre, a poursuivi M. Aoun, estimant que les FSI avaient déjà « comploté avec Fateh el-islam » pendant la guerre de Nahr el-Bared.
« Comment peuvent-ils arrêter un espion (à la solde d’Israël) et ne pas contrôler un établissement pénitentiaire ? » a ajouté le député, tenant les services de renseignements des Forces de sécurité intérieure (FSI) pour responsables. « Ce service (...) n’a découvert aucun crime et n’a mis la main sur aucun prisonnier. C’est la responsabilité de Wissam el-Hassan et d’Achraf Rifi. (...) C’est eux qui assument la grande responsabilité », a-t-il enfin indiqué.



Ils ne lui suffisent pas à cette réactionnaire Nomenklatura "bossfàRienne méchante Amèèère tous ces bombardements en 88-90 qu’elle ne peut voir, et qui ne sont qu’une parfaite nomenclature des méthodes "assadiques postfascistes", et qu’à ce titre on recommande chaudement aux innombrables tyranneaux locaux en forme de Petits séides-zaïïms qui peuplent ses 2 ou 3 Cazas "bossfàRienirisés", assurément caporalisés, autocratiques, autoritaires et archaïques ! Tout au plus doit-on exiger de sa part un usage modeste de la réciprocité, i.e. que les "bigaradiers", en chemises kakis chiffonnées ; pseudos-laïcs "maronitîsés" ou pas, cravatés ou pas, avec ou sans képi, cessent de développer à l'endroit des Non-"bossfàRiens", c'est-à-dire la majorité des Libanais qui sont restés eux au moins définitivement Sains, un zèle prosélyte qui vire assurément au définitivement pesant, Amer et Aigri. Mais bon, "le plus beau pour les Crapauds seront toujours leurs amis Crapauds !". Mais qu'on se rassure : "ils devront bientôt cureter toute la fange ; bien la laver et bien la récurer !". Malgré eux et le Mauvais Œil aux paupières "cousues" bientôt.
06 h 12, le 17 octobre 2012