Vladimir Poutine s’oppose résolument à toute politique d’ingérence. Alexander Zemlianichenko/AFP
Le président russe, Vladimir Poutine, a estimé hier qu’il était temps pour les puissances mondiales de « tirer les leçons » des effets de leur politique au Proche-Orient et en Afrique du Nord. « Les tentatives de substituer aux principes des Nations unies des actions unilatérales (...) et a fortiori le recours à la force au mépris de la Charte de l’ONU ne mènent à rien de bon », a ainsi souligné le président russe lors d’une cérémonie au Kremlin où il accueillait de nouveaux ambassadeurs étrangers, ajoutant que ces politiques « sèment l’instabilité et le chaos. Les événements nous ont donné ces derniers temps la preuve de cette vérité. Il est temps d’en tirer enfin les leçons », a-t-il en outre martelé. L’Assemblée générale de l’ONU actuellement en cours à New York est « une bonne occasion » de prendre conscience de la nécessité de respecter les règles des Nations unies, dont les principes de « respect de la souveraineté » et de l’« égalité de tous les États », a-t-il encore déclaré. Le président russe n’a pas fait référence directement au conflit syrien, le dossier le plus brûlant sur lequel Moscou s’oppose aux Occidentaux. « L’incitation sous toutes ses formes à la violence pour le renversement d’un régime ne mène qu’à l’impasse. La violence engendre la violence », a-t-il ajouté. La Russie, qui dispose d’un droit de veto au Conseil de sécurité en qualité de membre permanent, s’oppose résolument à toute politique d’ingérence.
Le président russe, Vladimir Poutine, a estimé hier qu’il était temps pour les puissances mondiales de « tirer les leçons » des effets de leur politique au Proche-Orient et en Afrique du Nord. « Les tentatives de substituer aux principes des Nations unies des actions unilatérales (...) et a fortiori le recours à la force au mépris de la Charte de l’ONU ne mènent à rien de bon », a ainsi souligné le président russe lors d’une cérémonie au Kremlin où il accueillait de nouveaux ambassadeurs étrangers, ajoutant que ces politiques « sèment l’instabilité et le chaos. Les événements nous ont donné ces derniers temps la preuve de cette vérité. Il est temps d’en tirer enfin les leçons », a-t-il en outre martelé.L’Assemblée générale de l’ONU actuellement en cours à New York est « une bonne...
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Il parle aux puissances mondiales, donc il ne considère pas la Russie comme une puissance mondiale. Et la GEORGIE, était-ce par mandat des Nations Unies ?
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Il parle aux puissances mondiales, donc il ne considère pas la Russie comme une puissance mondiale. Et la GEORGIE, était-ce par mandat des Nations Unies ?
SAKR LEBNAN
06 h 12, le 27 septembre 2012
Misérables "poutinanneries KGBistes poutiniennes" rimant à presque Rien !
Il parle aux puissances mondiales, donc il ne considère pas la Russie comme une puissance mondiale. Et la GEORGIE, était-ce par mandat des Nations Unies ?
06 h 12, le 27 septembre 2012