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Diaspora

Le retour du Libano-Brésilien Franco à Faraya

Le Libano-Brésilien Franco à l’entrée de Faraya, son village d’origine.

Dix jours de vacances pour deux jeunes Brésiliens de São Paulo, passés au mois d’août entre le Liban et la Grèce en compagnie d’amis vivant sur place. Cela n’a rien d’étonnant, mis à part la distance à parcourir, sauf qu’il s’est trouvé que Franco Sapopo, 25 ans, qui accompagne son ami du même âge, l’avocat italo-brésilien Tauan Mendonça, a des origines libanaises.
On pourrait dire que c’est normal, un habitant sur sept de São Paulo, la puissante métropole brésilienne de 21 millions d’habitants, est un descendant de Libanais. Toujours est-il que le programme de la visite au Liban a été légèrement modifié, non seulement pour éviter certaines zones sensibles en raison de la répercussion de la crise régionale sur le Liban, mais aussi pour permettre à Franco de découvrir le village de son arrière-grand père, parti il y a un siècle de Faraya.
Byblos, Harissa, Jeïta, Faraya, nous voilà au cœur du Kesrouan, pour déguster les belles pommes et poires de la montagne libanaise attendant la neige de l’hiver, en discutant avec les vendeurs d’un certain âge de l’origine du nom de famille de Franco: «Milen» comme il nous l’a annoncé, ou plutôt «Miled» à plus forte consonance arabe.
Sans chercher plus loin, Franco nous confie sur le chemin du retour sa fierté d’être le premier de sa famille à retourner au pays de ses ancêtres, promettant d’organiser bientôt un voyage au Liban en compagnie de son père d’origine sicilienne, de sa mère Mona Michel Milen, dont la maman est suisse, ainsi que de la cinquantaine d’oncles, tantes et cousins, vivant tous à São Paulo.

 N.F.
Dix jours de vacances pour deux jeunes Brésiliens de São Paulo, passés au mois d’août entre le Liban et la Grèce en compagnie d’amis vivant sur place. Cela n’a rien d’étonnant, mis à part la distance à parcourir, sauf qu’il s’est trouvé que Franco Sapopo, 25 ans, qui accompagne son ami du même âge, l’avocat italo-brésilien Tauan Mendonça, a des origines libanaises. On pourrait dire que c’est normal, un habitant sur sept de São Paulo, la puissante métropole brésilienne de 21 millions d’habitants, est un descendant de Libanais. Toujours est-il que le programme de la visite au Liban a été légèrement modifié, non seulement pour éviter certaines zones sensibles en raison de la répercussion de la crise régionale sur le Liban, mais aussi pour permettre à Franco de découvrir le village de son...