Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Nucléaire

Énième échec d’une réunion AIEA-Iran

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et l’Iran ont sans surprise échoué hier à conclure un accord visant à donner à l’agence un accès plus large à des sites considérés suspects, à l’occasion de la reprise de leurs discussions sur le nucléaire iranien. Après l’échec de plusieurs réunions similaires plus tôt dans l’année, les attentes étaient très modestes concernant cette nouvelle rencontre à Vienne, le chef de l’AIEA Yukiya Amano déclarant même dès mercredi ne pas être « optimiste » sur son issue. Le chef des inspecteurs Herman Nackaerts n’a pu que constater l’échec annoncé. « Comme lors de notre dernière réunion en juin, nous comptions finaliser un document sur une approche structurée qui est en discussion depuis plusieurs mois. Les discussions aujourd’hui ont été intensives, mais des divergences importantes demeurent entre l’Iran et l’agence qui ont empêché » la conclusion d’un accord, a-t-il précisé, ajoutant qu’aucune nouvelle réunion n’était prévue.
L’ambassadeur iranien auprès de l’AIEA Ali Asghar Soltanieh a, comme à son habitude, présenté les choses sous un jour plus positif. « Nous avons été en mesure de réduire certains fossés et de nous rapprocher. Bien sûr, il y a quelques divergences, mais le processus continue. L’important est que ce processus va continuer », a-t-il assuré.
Les Occidentaux et Israël accusent la République islamique de mener clandestinement des activités visant à se doter de l’arme atomique, ce que Téhéran dément formellement. Seule puissance nucléaire – officieuse – de la région, Israël considère que son existence serait menacée si Téhéran disposait de la bombe A. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé hier à un membre du Congrès américain en visite en Israël que l’Iran accélérait sa course à l’arme nucléaire, au mépris des sanctions internationales.
Dans son rapport trimestriel sur l’Iran attendu la semaine prochaine, l’AIEA devrait annoncer que le pays continue à étendre ses activités nucléaires malgré les sanctions internationales.
Sur un autre plan, le ministère britannique des Affaires étrangères a dénoncé hier une série d’ « atteintes aux droits de l’homme en Iran », notamment contre les minorités religieuses, les jugeant « honteuses ». Dans un communiqué, le chef de la diplomatie britannique William Hague se dit « profondément inquiet des violations des droits de l’homme perpétrées par l’Iran au cours des derniers mois », qui représentent « un mépris absolu des droits de l’homme les plus fondamentaux ».
(Source : agences)
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et l’Iran ont sans surprise échoué hier à conclure un accord visant à donner à l’agence un accès plus large à des sites considérés suspects, à l’occasion de la reprise de leurs discussions sur le nucléaire iranien. Après l’échec de plusieurs réunions similaires plus tôt dans l’année, les attentes étaient très modestes concernant cette nouvelle rencontre à Vienne, le chef de l’AIEA Yukiya Amano déclarant même dès mercredi ne pas être « optimiste » sur son issue. Le chef des inspecteurs Herman Nackaerts n’a pu que constater l’échec annoncé. « Comme lors de notre dernière réunion en juin, nous comptions finaliser un document sur une approche structurée qui est en discussion depuis plusieurs mois. Les discussions aujourd’hui ont...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut