À l’issue de la réunion de la conférence de dialogue, le Premier ministre Nagib Mikati s’est entretenu avec les journalistes. Il a expliqué que le gouvernement assume ses responsabilités, ajoutant qu’il n’a que deux options : soit la sécurité par l’entente, soit par la force. Mikati s’est demandé : est-il possible que j’accepte que le gouvernement soit l’allumette qui va incendier le pays ? Le Premier ministre a salué l’armée qui accomplit son devoir et donne du temps aux contacts et à la raison, avant de recourir à la force. Il a aussi rendu hommage aux FSI et au département des informations, pour les efforts déployés.
Mikati a encore demandé : puisque nous pouvons régler les problèmes avec calme et recul, pourquoi nous précipiter pour faire usage de la force ? Il a aussi précisé que les mesures essentielles seront prises et le ministre de la Justice demandera l’émission de commissions rogatoires contre tous ceux qui ont menacé la sécurité de l’État.
Le Premier ministre a commencé par dire que le gouvernement entreprend des contacts intensifs pour régler le dossier des onze pèlerins enlevés, à l’intérieur et à l’extérieur. Il a rappelé que tous les Libanais sont d’accord pour régler ce problème, car il s’agit du sort de citoyens libanais. « Mais les événements prennent parfois un tour anormal, a-t-il ajouté, et des liens injustifiés sont établis entre des questions qui sont totalement indépendantes. C’est ce qui s’est passé hier (mercredi). Nous avons lancé quelques idées au cours de la réunion de dialogue et nous les soumettrons au Conseil des ministres pour que ce qui s’est passé hier ne se reproduise pas car c’est inacceptable. » Prié de préciser sa pensée, Mikati a répondu qu’il parlait « des enlèvements, des menaces et de l’audace médiatique ». Le Premier ministre s’est encore demandé si les scènes qui se sont déroulées mercredi étaient le fait du gouvernement.
Le Premier ministre a réaffirmé qu’il était en faveur d’un gouvernement d’exception, mais il a ajouté qu’il faut s’entendre sur un nouveau gouvernement et ne pas laisser le pays face à un vide encore plus grand. Il s’est adressé à la presse en lui demandant « du fond du cœur » d’être responsable comme « elle nous a habitués à l’être. Car au Liban, nous sommes tous à bord du même navire. S’il coule, nous serons tous noyés y compris les médias ».
Au sujet de la fermeture de la route de l’aéroport, Mikati a assuré que la route de l’aéroport ne sera plus fermée et il a ajouté qu’il avait l’idée d’un plan de sécurité qui engloberait les régions limitrophes de la route de l’aéroport dont la banlieue sud et qu’il compte soumettre au Conseil des ministres. Il a aussi précisé que cette idée a été discutée à la conférence de dialogue et que le chef du bloc de la Résistance Mohammad Raad s’est montré très positif...
Mikati a encore demandé : puisque nous pouvons régler les problèmes avec calme et recul, pourquoi nous précipiter pour faire usage de la force ? Il a aussi précisé que les mesures...


C'est c'là...oui?!On y croit...pfffff
12 h 26, le 17 août 2012