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Économie - Social

Les propriétaires de logements anciens déterminés à recourir à l’escalade

Propriétaires et locataires menacent de recourir à l’escalade depuis des semaines, en attendant le sort du projet de loi sur les anciens loyers.

À peine l’histoire des journaliers de l’Électricité du Liban réglée, que c’est un autre conflit qui menace de déstabiliser, une nouvelle fois, la pérennité sociale, déjà précaire. Propriétaires des immeubles anciens et locataires s’affrontent depuis des mois après que la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice eut commencé à travailler à la préparation d’un nouveau projet de loi sur les loyers. Dans les détails, il prévoit une augmentation progressive des loyers d’avant 1992 sur une période de six ans, de l’ordre de 20 % la première année, puis les autres augmentations seront proportionnelles au taux d’inflation établi par l’Administration centrale des statistiques (ACS). À la fin de la sixième année, les locataires, s’ils veulent continuer à occuper leur appartement, devront signer des contrats de bail d’une durée de trois ans. Et en cas de non-paiement, le projet de loi stipule que les propriétaires ont le droit d’expulser les locataires.
Les associations de locataires se sont organisées pour protester contre un projet qu’elles jugent « injuste » et menacent eux aussi de recourir à l’escalade en cas d’approbation du projet « qui mettrait à la rue des dizaines de milliers de personnes » et qu’elles jugent « complètement éloigné de toute considération humaine et sociale ». Ils réclament également, en cas d’abandon des appartements, des compensations financières.
Pour le regroupement des propriétaires des immeubles en location, ces réclamations sont injustifiées. Les propriétaires se disent victimes d’un « État qui ne réagit qu’à l’escalade de violence et au langage de la rue ». Dans un communiqué, ils comparent leur situation à « l’occupation qu’a connue le Liban à de nombreuses reprises entre 1975 et 1990 ». « Les loyers que nous percevons ne nous permettent pas de vivre dignement et nous obligent à prendre le chemin de l’exil. » Ils ont appelé le président du Parlement, Nabih Berry, à émettre un avis clair et sans équivoque sur le nouveau projet de loi et à accélérer ainsi son adoption, « sans quoi, un recours à l’escalade violente est imminent ».
À peine l’histoire des journaliers de l’Électricité du Liban réglée, que c’est un autre conflit qui menace de déstabiliser, une nouvelle fois, la pérennité sociale, déjà précaire. Propriétaires des immeubles anciens et locataires s’affrontent depuis des mois après que la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice eut commencé à travailler à la préparation d’un nouveau projet de loi sur les loyers. Dans les détails, il prévoit une augmentation progressive des loyers d’avant 1992 sur une période de six ans, de l’ordre de 20 % la première année, puis les autres augmentations seront proportionnelles au taux d’inflation établi par l’Administration centrale des statistiques (ACS). À la fin de la sixième année, les locataires, s’ils veulent continuer à occuper leur...
commentaires (2)

D'escalade en escalade, qui que ce soit, dans ce Pauvre Pays qui n'en peut plus, qu'on ait raison ou tort... on descend... on ne monte pas les escaliers...

SAKR LEBNAN

05 h 35, le 12 août 2012

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Commentaires (2)

  • D'escalade en escalade, qui que ce soit, dans ce Pauvre Pays qui n'en peut plus, qu'on ait raison ou tort... on descend... on ne monte pas les escaliers...

    SAKR LEBNAN

    05 h 35, le 12 août 2012

  • Du vrai.

    Marie Claude

    03 h 13, le 12 août 2012

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