Steeve Guénot, champion olympique de lutte en -66kg à Pékin, défend son titre aujorud’hui à Londres, lors de ce qui devrait être sa dernière compétition dans la catégorie avant de monter chez les -74kg. Sacré contre toute attente il y a quatre ans, Steeve Guénot n’a jamais vraiment confirmé son rang depuis, seulement vainqueur d’une modeste médaille de bronze européenne durant l’Olympiade. Souvent blessé, attendu par ses adversaires en raison de son statut de champion olympique, le jeune homme a un peu piétiné... « Je ne me suis pas démotivé, mais j’étais devenu l’homme à battre. Mes adversaires connaissaient par cœur mes spéciales et mes faiblesses », raconte-t-il. Il s’est malgré tout qualifié pour Londres. Ce qui n’est pas le cas de nombreux cadors de la discipline, notamment le Russe Ambako Vachadze, champion du monde 2010, ou son dauphin de l’époque, l’Ukrainien Armen Vardanyan. Des absences auxquelles il faut ajouter celle de l’Azerbaïdjanais Farid Mansurov, champion olympique 2004, retraité après son ultime titre mondial en 2009. Seuls l’Iranien Saeid Abdvali et le Géorgien Manuchar Tskhadaia, médaillés d’or et d’argent aux derniers Mondiaux, abordent l’épreuve avec de grosses références. Quoi qu’il advienne, mardi, le tournoi olympique sera la dernière compétition de Steeve Guénot, 26 ans, chez les -66kg. Épuisé par les régimes à répétition, il va en effet profiter de la retraite de son frère, Christophe, médaillé de bronze en 2008 et battu dimanche en repêchage, pour prendre sa place au niveau national en -74kg.
Steeve Guénot, champion olympique de lutte en -66kg à Pékin, défend son titre aujorud’hui à Londres, lors de ce qui devrait être sa dernière compétition dans la catégorie avant de monter chez les -74kg.Sacré contre toute attente il y a quatre ans, Steeve Guénot n’a jamais vraiment confirmé son rang depuis, seulement vainqueur d’une modeste médaille de bronze européenne durant l’Olympiade.Souvent blessé, attendu par ses adversaires en raison de son statut de champion olympique, le jeune homme a un peu piétiné... « Je ne me suis pas démotivé, mais j’étais devenu l’homme à battre. Mes adversaires connaissaient par cœur mes spéciales et mes faiblesses », raconte-t-il.Il s’est malgré tout qualifié pour Londres. Ce qui n’est pas le cas de nombreux cadors de la discipline, notamment le Russe Ambako...
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