Rechercher
Rechercher

Liban - Réactions

Le 14 Mars salue le discours du chef de l’État

Les forces du 14 Mars ont réagi hier à tour de rôle aux récents propos du chef de l’État et à l’initiative d’expulsion des ressortissants syriens prise par la Sûreté générale.
Le discours du chef de l’État à l’occasion de la Fête de l’armée « est un prélude à la discussion de la question des armes illégales du Hezbollah ». Il doit être lu « à la lumière de deux constantes qui sont le rôle central de l’armée en ce qui concerne la sécurité et la souveraineté, et de l’exclusivité de la référence de l’État, pour ce qui est de la possession des armes et de la décision de la guerre et de la paix ».
C’est ce qui ressort du communiqué publié hier par le Parti national libéral à l’issue de sa réunion hebdomadaire, tenue sous la présidence de Dory Chamoun.
Le parti a poursuivi : « Nous proclamons notre ouverture au dialogue à partir de ces constantes, et ce contrairement à ceux qui poursuivent leurs manœuvres et qui se contentent de brandir des slogans alors qu’ils refusent de soumettre leurs propositions en matière de stratégie défensive », dans une allusion au Hezbollah. Et le texte de relever que la balle est toujours dans le camp du parti chiite, soulignant que les Libanais attendent de lui « une réaction claire aux propos du chef de l’État ». Qualifiant les propos du président d’« équilibrés », le PNL a estimé que sa position vise à consolider les fondements de la nation et de l’État en affermissant la relation entre ses différentes composantes, sur la base de la politique de distanciation du pays par rapport aux axes et aux conflits régionaux et internationaux.
Lors d’un contact effectué à partir de l’étranger où il se trouve, le député Antoine Zahra a affirmé que ce qui est demandé du dialogue national est de parvenir à la remise par le Hezbollah de ses armes à l’État, de manière à utiliser cet arsenal dans le cadre d’une stratégie de défense. Selon lui, les armes du parti chiite, « qui sont actuellement utilisées dans la répression de l’opposition syrienne (...), ne servent donc plus à défendre le Liban, mais sont désormais impliquées dans les conflits régionaux ».
Commentant par ailleurs l’expulsion par la Sûreté générale de ressortissants syriens qui, selon lui, risquent la mort chez eux, le député s’est demandé comment les milliers d’étrangers qui sont arrêtés à cause de leur situation illégale ou pour des crimes qu’ils ont commis ne sont pas expulsés alors que les Syriens le sont ?
Réagissant sur le même sujet, le député Amine Wehbé a dénoncé les raisons avancées pour justifier l’expulsion des Syriens, s’étonnant du fait qu’ils n’aient pas été déférés devant la justice libanaise pour qu’ils soient jugés pour lesdits crimes dont ils seraient accusés. Et d’insister que cette décision ne peut avoir qu’un impact négatif sur une éventuelle libération des pèlerins.
À son tour, le député Atef Majdalani a précisé que le refoulement des quatre Syriens « est venu prouver que ce gouvernement œuvre dans l’intérêt du régime syrien et non du Liban ». Et le parlementaire d’insister sur le fait que cette initiative contredit l’accord d’extradition signé entre le Liban et la Syrie en 1951, qui prévoit qu’un Syrien ayant commis un crime sur le territoire libanais ne peut être expulsé mais doit plutôt être jugé au Liban. Il sera refoulé après avoir purgé sa peine, a-t-il précisé.
Le discours du chef de l’État à l’occasion de la Fête de l’armée « est un prélude à la discussion de la question des armes illégales du Hezbollah ». Il doit être lu « à la lumière de deux constantes qui sont le rôle central de l’armée en ce qui concerne la sécurité et la souveraineté, et de l’exclusivité de la référence de l’État, pour ce qui est de la possession des armes et de la décision de la guerre et de la paix ». C’est ce qui ressort du communiqué publié hier par le Parti national libéral à l’issue de sa réunion hebdomadaire, tenue sous la présidence de Dory Chamoun. Le parti a poursuivi : « Nous proclamons notre ouverture au dialogue à partir de ces constantes, et ce contrairement à ceux qui poursuivent leurs manœuvres et qui se contentent de brandir des slogans alors...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut