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Moyen Orient et Monde - Syrie

Medvedev minimise les divergences avec Washington et Londres

Les positions de la Russie, des États-Unis et de la Grande-Bretagne ne sont pas aussi éloignées qu’on le dit parfois, a indiqué le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, dans un entretien publié hier par le quotidien britannique The Times. « Nous sommes tous sur la position que le pire serait une guerre civile en Syrie », a-t-il ajouté.
Le Premier ministre russe n’a pas exclu une solution politique sans Bachar el-Assad. « Je ne sais pas exactement quel sera l’équilibre politique à l’avenir et quelle place y aurait Assad », a-t-il indiqué au quotidien. « Cela doit être décidé par le peuple syrien. Nos partenaires nous exhortent à soutenir des actions plus fermes. Mais la question est alors posée : où s’arrêtent les résolutions (des Nations unies) et où commence l’action militaire ? » a-t-il souligné.
(Source : AFP)
Les positions de la Russie, des États-Unis et de la Grande-Bretagne ne sont pas aussi éloignées qu’on le dit parfois, a indiqué le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, dans un entretien publié hier par le quotidien britannique The Times. « Nous sommes tous sur la position que le pire serait une guerre civile en Syrie », a-t-il ajouté.Le Premier ministre russe n’a pas exclu une solution politique sans Bachar el-Assad. « Je ne sais pas exactement quel sera l’équilibre politique à l’avenir et quelle place y aurait Assad », a-t-il indiqué au quotidien. « Cela doit être décidé par le peuple syrien. Nos partenaires nous exhortent à soutenir des actions plus fermes. Mais la question est alors posée : où s’arrêtent les résolutions (des Nations unies) et où commence l’action militaire ? » a-t-il...
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