Le Hungaroring reste la chasse gardée de l’écurie McLaren. Pour la cinquième fois en six ans, l’écurie de Woking s’est hissée sur la première marche du podium. Auteur de la pole position, Hamilton s’est imposé en devançant les deux Lotus de Kimi Räikkönen et Romain Grosjean qui n’ont cessé de le harceler chacun à leur tour. Leonhard Foeger/AFP
L’Espagnol Fernando Alonso, sur Ferrari, a certes fini à la cinquième place, mais ce résultat permet tout de même au double champion du monde d’accroître son avance en tête du championnat du monde des pilotes avant un mois de relâche.
L’Allemand Sebastian Vettel, arrivé en quatrième position sur la ligne d’arrivée, n’a toujours pas réussi à briser sa malédiction estivale : le champion en titre ne s’est toujours pas imposé dans un Grand Prix au mois de juillet.
Lewis Hamilton a connu plus de succès tout au long du week-end hongrois. L’ancien champion du monde était comme dans son jardin sur cette piste, où il a déjà triomphé en 2007 et en 2009.
Le calvaire de Schumi
Le pilote britannique a survolé les essais libres vendredi, avant de récidiver le lendemain lors de la séance d’essais qualificatifs, qui lui a assuré une précieuse pole position sur ce circuit.
Seul Romain Grosjean a tenté de le déstabiliser en début de course hier, en vain.
Le coéquipier du Français, Kimi Räikkönen, a pris dans les derniers tours le relais dans le rôle du poursuivant, mais Lewis Hamilton était décidément intouchable sur le circuit tout proche de Budapest.
C’est un paradoxe comptable : malgré cette victoire de Lewis Hamilton, à laquelle Fernando Alonso a assisté en spectateur, l’Espagnol a porté à quarante points son avance sur la meute de ses poursuivants au classement du championnat du monde.
Le pilote de Ferrari compte 164 points, contre 124 pour l’Australien Mark Webber, huitième en Hongrie. Sebastian Vettel est quant à lui revenu à deux points de la deuxième place.
Seulement 17e des qualifications, Michael Schumacher a vécu un calvaire. Sa Mercedes n’ayant pas voulu démarrer, l’Allemand a été contraint de s’élancer de son stand. Dans la foulée, il fut sanctionné pour vitesse excessive dans la ligne droite des stands avant de rejoindre le chemin de la piste. Alors qu’il naviguait dans les profondeurs du classement, le septuple champion du monde a été contraint à l’abandon (pression d’essence) au 60e tour.
(Source : AFP)


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