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Liban

Le 14 Mars relance avec Mansour le dossier du vote des émigrés

La délégation du 14 Mars reçue au palais Bustros. Photo Dalati et Nohra

Les conditions de vote des émigrés, notamment lors des prochaines élections législatives prévues en 2013, ont été au centre d’une réunion qu’une délégation du 14 Mars a tenue hier au palais Bustros avec le ministre des Affaires étrangères, Adnane Mansour. La délégation comprenait notamment les députés Ahmad Fatfat et Antoine Aboukhater.
À l’issue de l’entrevue, M. Fatfat a indiqué que les membres de la délégation ont tenu à « préciser certains points essentiels susceptibles de stimuler l’enregistrement (des émigrés) sur les listes d’électeurs dans les pays de la diaspora ». « Il a été convenu d’ajouter deux mentions au formulaire en base duquel les émigrés seront inscrits (dans les ambassades) pour être en mesure d’accomplir leur devoir électoral, a souligné M. Fatfat. La première mention stipule que l’inscription dans un pays d’immigration n’annule pas l’inscription de l’émigré au Liban (sur les listes d’électeurs). Il s’agit là d’un point fondamental qui a déjà été convenu avec le ministère de l’Intérieur. La seconde mention précise que dans le cas où il n’y aurait pas d’élection dans les pays de la diaspora, les émigrés conserveraient leur droit de vote au Liban. »
Mettant l’accent sur l’importance de ces deux points « afin de tranquilliser les émigrés quant à l’inscription sur les listes d’électeurs », M. Fatfat a déclaré que le 14 Mars insiste sur le fait que quel que soit le nombre d’électeurs inscrits dans n’importe quel consulat ou ambassade, le vote doit avoir lieu. « Cela nécessite peut-être un amendement ou un éclaircissement au niveau de la loi électorale, et c’est ce que nous allons entreprendre au Parlement », a souligné M. Fatfat. Et d’ajouter : « À partir d’aujourd’hui, nous estimons que des mesures sérieuses ont été lancées en vue d’une inscription massive de la diaspora. Nous invitons les émigrés à s’inscrire massivement. Le vote à l’étranger doit se faire indépendamment du nombre d’électeurs inscrits. Nous avons certainement plus de moyens qu’en Tunisie, en Libye ou en Égypte qui ont réussi à organiser les élections dans les pays de la diaspora. »
En conclusion, M. Fatfat a réaffirmé qu’il a été convenu avec le ministère de l’Intérieur que les émigrés ne seraient pas radiés des listes d’électeurs au Liban s’ils s’inscrivaient à l’étranger.
Les conditions de vote des émigrés, notamment lors des prochaines élections législatives prévues en 2013, ont été au centre d’une réunion qu’une délégation du 14 Mars a tenue hier au palais Bustros avec le ministre des Affaires étrangères, Adnane Mansour. La délégation comprenait notamment les députés Ahmad Fatfat et Antoine Aboukhater. À l’issue de l’entrevue, M. Fatfat a indiqué que les membres de la délégation ont tenu à « préciser certains points essentiels susceptibles de stimuler l’enregistrement (des émigrés) sur les listes d’électeurs dans les pays de la diaspora ». « Il a été convenu d’ajouter deux mentions au formulaire en base duquel les émigrés seront inscrits (dans les ambassades) pour être en mesure d’accomplir leur devoir électoral, a souligné M. Fatfat. La première...
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