Pour l’heure, les boutiques officielles se contentent de vendre des maillots au nom de la superstar suédoise, sans numéro, ce qui refroidit les ardeurs des supporteurs qui attendent le maillot officiel floqué du numero d’Ibra pour l’ajouter à leur collection.
Aujourd’hui, le club de la capitale est dans l’embarras. Nenê, pas de prolongation et un numéro retiré ?
Le numéro qui ferait tant plaisir à « Ibra » n’est autre que le 10, « celui qui revient aux seigneurs », dixit Le Parisien. Un numéro qui est actuellement la propriété de Nenê. « Rien n’a été écrit dans le contrat à ce sujet, a déclaré Mino Raiola, l’agent du joueur. Les chiffres inscrits sur les contrats m’intéressent beaucoup mais pas celui-là ! »
L’affaire peut prêter à sourire. Mais le dilemme est de taille. Le tâtonnement parisien en est l’illustration parfaite. Car contenter Ibrahimovic reviendrait à spolier Nenê de son numéro auquel il semble vouloir s’accrocher.
Et donc, par la même occasion, à agrandir le fossé qui s’est creusé entre le Brésilien et sa direction suite au refus du PSG d’entamer des discussions pour prolonger son contrat. D’un autre côté, le club de la capitale peut-il se permettre de froisser l’ego du Suédois et de titiller la susceptibilité de sa nouvelle icône ?
Hoarau prêt à céder son numéro 9
Depuis l’Euro 2004, Ibrahimovic porte le n° 10 avec la sélection suédoise. En revanche en club, ce numéro lui a constamment échappé que ce soit à l’Ajax avec Rafael Van der Vaart, à la Juventus Turin avec Alessandro Del Piero, à l’Inter Milan avec Adriano, au FC Barcelone avec Lionel Messi et au Milan AC avec Clarence Seedorf. Acceptera-t-il à nouveau de se tourner vers un autre chiffre ?
Le transfert de Nenê, loin d’être fait, résoudrait le problème... Ibrahimovic pourrait être contraint de se rabattre sur le 8 de Péguy Luyindula, déjà arboré pendant trois saisons à l’Inter Milan, ou le 9 de Guillaume Hoarau, bien plus conciliant que son coéquipier brésilien.
« S’il me le demande en français, je lui laisse », a précisé le Réunionnais.
Le plus tôt serait le mieux. Car ce contretemps, aussi futile qu’il puisse paraître, n’est pas sans conséquence sur le plan du merchandising.


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