Le communiqué a ainsi estimé que le prestige des institutions de l’État a disparu à cause de leur « politisation et de la logique de la répartition des quotes-parts et du clientélisme » qui prévaut. Le parti explique que le fait d’avoir fermé l’œil puis justifié les manifestations qui avaient eu lieu dans le centre-ville de Beyrouth dans les années précédentes, puis le blocage de la route côtière à l’aide de pneus enflammés ont constitué un précédent que les autres cherchent aujourd’hui à reproduire, en recourant aux mêmes méthodes.
Et de critiquer avec virulence « ceux qui prétendent avoir le monopole de la fidélité à l’armée en diffusant des slogans portant atteinte à d’autres institutions officielles ». « Le mouvement organisé sous le slogan du soutien à l’armée s’est transformé en une opération de sabotage des routes et d’obstruction à la circulation », constate le communiqué.
Pour le Bloc national, « celui qui est attaché au moral de l’armée libanaise ne demande pas ce que faisait l’officier aviateur, Samer Hanna, dans le Sud, lorsque son hélicoptère avait été abattu. De même qu’il aurait contesté la manière dont le tribunal militaire a agi avec le tueur et la façon dont il a été couvert », précise le texte en allusion aux soldats impliqués dans l’affaire des deux cheikhs assassinés.
Commentant la crise syrienne, le communiqué a indiqué que les récents développements en Syrie sont venus confirmer les constantes exprimées par le parti, à savoir que les régimes dictatoriaux ne peuvent pas affronter ad vitam aeternam l’aspiration de leur peuple à la liberté, quels que soient l’ampleur de la violence et les moyens de répression utilisés.
Selon le BN, l’explosion qui a visé le haut commandement sécuritaire syrien à Damas est une preuve que les forces du régime ont perdu le contrôle de la situation et que des brèches importantes ont commencé à apparaître au niveau de l’appareil des services de renseignements.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve
Le Amid Raymond Eddé avait crié, un jour, à la République de "Kaddoura", je crois quon s'en souvient. Aujourd'hui, avec ce simulacre de gouvernement, c'est la République de " BANADOURA " ! Allez...Dégagez !
05 h 29, le 23 juillet 2012